Une certaine version de ce gène empêcherait visiblement les cellules des voies respiratoires et des poumons de répondre correctement au virus.

Environ 60% des personnes ayant des racines sud-asiatiques seraient porteuses de cette version du gène, contre 15% des Européens.

Ces résultats peuvent aussi expliquer pourquoi le nombre d'hospitalisations et de décès sont plus importants au sein de certaines communautés ou dans le sous-continent indien.

Cependant, il ne peut s'agir de la seule explication, car de nombreux autres facteurs entrent en jeu. Ces recherches peuvent aussi conduire au développement d'un traitement spécifique pour les personnes porteuses de ce gène.

Une certaine version de ce gène empêcherait visiblement les cellules des voies respiratoires et des poumons de répondre correctement au virus. Environ 60% des personnes ayant des racines sud-asiatiques seraient porteuses de cette version du gène, contre 15% des Européens. Ces résultats peuvent aussi expliquer pourquoi le nombre d'hospitalisations et de décès sont plus importants au sein de certaines communautés ou dans le sous-continent indien. Cependant, il ne peut s'agir de la seule explication, car de nombreux autres facteurs entrent en jeu. Ces recherches peuvent aussi conduire au développement d'un traitement spécifique pour les personnes porteuses de ce gène.