La Commission européenne avait annoncé vendredi dernier avoir atteint un accord avec le duo de firmes pour étendre le contrat européen de précommande à 300 millions de doses supplémentaires (200 + 100 en option). Précédemment, l'UE avait déjà conclu un contrat d'achat anticipé portant sur 200 millions de doses avec une option pour 100 millions supplémentaires, option qui a récemment été levée.

Les 27 Etats membres de l'UE ont donc accès à 600 millions de doses du vaccin en tout, qui se répartissent au prorata de leur population avec aussi une certaine marge laissée à la négociation.

Des 200 millions de doses initiales, la Belgique s'était réservé une part de 5,1 millions de doses, qui devraient être livrées au fil de l'année, rappelle le cabinet Vandenbroucke. Les premières de ces doses étaient arrivées l'an dernier, et avaient servi aux "tests" de vaccination, puis au lancement de la campagne plus large dans les maisons de repos (dès le 5 janvier). Il faut deux doses, administrées à trois semaines d'intervalle, pour vacciner une personne avec une efficacité optimale.

Lundi soir, une décision a été atteinte au sein du steering board mis en place au niveau de l'UE pour négocier et suivre les commandes de vaccin: la Belgique peut compter sur une part d'au moins 7,5 millions de doses, sur les 300 millions de doses supplémentaires annoncées par l'Europe la semaine dernière. De ce paquet, 4,4 millions de doses seront livrées "dans le courant du deuxième trimestre de l'année", informe le cabinet du ministre Vandenbroucke.

Il reste finalement une option européenne de 100 millions de doses Pfizer-BioNTech à répartir (la Belgique pourrait en demander environ 2,55%). Mais la Belgique est d'ores et déjà assurée de recevoir au moins 12,5 millions de doses en tout (les 5 millions initiaux + 7,5 de l'extension de la semaine dernière).

Le vaccin de la firme américaine Moderna, qui a reçu la semaine dernière le feu vert de l'Europe, va aussi venir s'ajouter à ces livraisons.

La Commission européenne avait annoncé vendredi dernier avoir atteint un accord avec le duo de firmes pour étendre le contrat européen de précommande à 300 millions de doses supplémentaires (200 + 100 en option). Précédemment, l'UE avait déjà conclu un contrat d'achat anticipé portant sur 200 millions de doses avec une option pour 100 millions supplémentaires, option qui a récemment été levée. Les 27 Etats membres de l'UE ont donc accès à 600 millions de doses du vaccin en tout, qui se répartissent au prorata de leur population avec aussi une certaine marge laissée à la négociation. Des 200 millions de doses initiales, la Belgique s'était réservé une part de 5,1 millions de doses, qui devraient être livrées au fil de l'année, rappelle le cabinet Vandenbroucke. Les premières de ces doses étaient arrivées l'an dernier, et avaient servi aux "tests" de vaccination, puis au lancement de la campagne plus large dans les maisons de repos (dès le 5 janvier). Il faut deux doses, administrées à trois semaines d'intervalle, pour vacciner une personne avec une efficacité optimale. Lundi soir, une décision a été atteinte au sein du steering board mis en place au niveau de l'UE pour négocier et suivre les commandes de vaccin: la Belgique peut compter sur une part d'au moins 7,5 millions de doses, sur les 300 millions de doses supplémentaires annoncées par l'Europe la semaine dernière. De ce paquet, 4,4 millions de doses seront livrées "dans le courant du deuxième trimestre de l'année", informe le cabinet du ministre Vandenbroucke. Il reste finalement une option européenne de 100 millions de doses Pfizer-BioNTech à répartir (la Belgique pourrait en demander environ 2,55%). Mais la Belgique est d'ores et déjà assurée de recevoir au moins 12,5 millions de doses en tout (les 5 millions initiaux + 7,5 de l'extension de la semaine dernière). Le vaccin de la firme américaine Moderna, qui a reçu la semaine dernière le feu vert de l'Europe, va aussi venir s'ajouter à ces livraisons.