Dimanche, le président américain a annoncé que la FDA comptait accélérer l'utilisation de plasma sanguin comme médicament contre le coronavirus. Administré conjointement avec des anticorps, le plasma est censé aider les patients à se rétablir plus rapidement et limiter les dégâts causés par le virus.

Selon le professeur Lambrecht, le plasma est un "choix attrayant" mais pas un miracle "comme tout le monde le dit maintenant". Et d'ajouter: "Davantage de recherches scientifiques sont nécessaires."

Deux études sur le traitement au plasma sont actuellement en cours en Belgique: une à la KU Leuven, qui étudie ses effets à un stade précoce de la maladie, et une autre à Liège, où il n'est administré qu'aux patients en soins intensifs. "Il est important que nous terminions d'abord ces études", prévient M. Lambrecht.

Le chercheur renvoie également à une importante étude menée à Rotterdam, qui n'a pas montré les résultats escomptés. "Là, ils ont arrêté l'étude, car le traitement ne fonctionnait pas du tout." Les patients infectés y avaient déjà produit eux-mêmes suffisamment d'anticorps. "Nos propres anticorps sont toujours les meilleurs", explique le professeur.

Le plasma sanguin pourrait cependant être utile à titre préventif, estime M. Lambrecht. "Cela pourrait aider à prévenir la maladie. Si vous pouvez administrer du plasma à des personnes dans des établissements de soins ou des maisons de retraite, vous préviendrez certainement les infections".

Dimanche, le président américain a annoncé que la FDA comptait accélérer l'utilisation de plasma sanguin comme médicament contre le coronavirus. Administré conjointement avec des anticorps, le plasma est censé aider les patients à se rétablir plus rapidement et limiter les dégâts causés par le virus. Selon le professeur Lambrecht, le plasma est un "choix attrayant" mais pas un miracle "comme tout le monde le dit maintenant". Et d'ajouter: "Davantage de recherches scientifiques sont nécessaires." Deux études sur le traitement au plasma sont actuellement en cours en Belgique: une à la KU Leuven, qui étudie ses effets à un stade précoce de la maladie, et une autre à Liège, où il n'est administré qu'aux patients en soins intensifs. "Il est important que nous terminions d'abord ces études", prévient M. Lambrecht. Le chercheur renvoie également à une importante étude menée à Rotterdam, qui n'a pas montré les résultats escomptés. "Là, ils ont arrêté l'étude, car le traitement ne fonctionnait pas du tout." Les patients infectés y avaient déjà produit eux-mêmes suffisamment d'anticorps. "Nos propres anticorps sont toujours les meilleurs", explique le professeur. Le plasma sanguin pourrait cependant être utile à titre préventif, estime M. Lambrecht. "Cela pourrait aider à prévenir la maladie. Si vous pouvez administrer du plasma à des personnes dans des établissements de soins ou des maisons de retraite, vous préviendrez certainement les infections".