Selon la télévision nationale, le numéro un chinois "a donné pour importante instruction à propos de l'épidémie de pneumonie causée par un nouveau coronavirus (...) que la propagation de l'épidémie soit résolument enrayée".

En plein chassé-croisé dans les transports avant le Nouvel an chinois samedi, il a jugé "absolument crucial de faire un bon travail en matière de prévention et de contrôle épidémiologiques".

Le dernier bilan chinois de l'épidémie apparue en décembre fait état de 217 cas, dont trois mortels et neuf critiques. Quelques cas ont également été signalés au Japon, en Corée du Sud et en Thaïlande.

Alors que la Chine avait fait état jusqu'à samedi de moins d'une cinquantaine de cas, des experts britanniques ont estimé que le chiffre réel dépassait probablement le millier en date du 12 janvier dans la seule ville de Wuhan (centre), au coeur de l'épidémie.

A ce propos, le dirigeant communiste a jugé "nécessaire de diffuser l'information en temps et en heure et de renforcer la coopération internationale".

"Il est nécessaire de renforcer l'orientation de l'opinion publique et l'explication des politiques publiques", a-t-il poursuivi, tout en appelant à "maintenir résolument la stabilité de la société et faire en sorte que les masses jouissent d'un Nouvel an stable et paisible".

Lors de la pandémie de Sras, qui avait tué quelque 650 personnes en Chine continentale et à Hong Kong en 2002-2003, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait vivement critiqué Pékin pour avoir tardé à donner l'alerte et tenté de dissimuler l'ampleur de la maladie.

Selon la télévision nationale, le numéro un chinois "a donné pour importante instruction à propos de l'épidémie de pneumonie causée par un nouveau coronavirus (...) que la propagation de l'épidémie soit résolument enrayée". En plein chassé-croisé dans les transports avant le Nouvel an chinois samedi, il a jugé "absolument crucial de faire un bon travail en matière de prévention et de contrôle épidémiologiques". Le dernier bilan chinois de l'épidémie apparue en décembre fait état de 217 cas, dont trois mortels et neuf critiques. Quelques cas ont également été signalés au Japon, en Corée du Sud et en Thaïlande. Alors que la Chine avait fait état jusqu'à samedi de moins d'une cinquantaine de cas, des experts britanniques ont estimé que le chiffre réel dépassait probablement le millier en date du 12 janvier dans la seule ville de Wuhan (centre), au coeur de l'épidémie. A ce propos, le dirigeant communiste a jugé "nécessaire de diffuser l'information en temps et en heure et de renforcer la coopération internationale". "Il est nécessaire de renforcer l'orientation de l'opinion publique et l'explication des politiques publiques", a-t-il poursuivi, tout en appelant à "maintenir résolument la stabilité de la société et faire en sorte que les masses jouissent d'un Nouvel an stable et paisible". Lors de la pandémie de Sras, qui avait tué quelque 650 personnes en Chine continentale et à Hong Kong en 2002-2003, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait vivement critiqué Pékin pour avoir tardé à donner l'alerte et tenté de dissimuler l'ampleur de la maladie.