La société allemande BioNTech a expliqué ce vendredi prévoir d'augmenter rapidement en Europe la production de son vaccin contre le Covid-19 développé avec son partenaire américain Pfizer, afin d'y combler un "manque" en l'absence d'autres vaccins approuvés. "BioNTech espère pouvoir définir, d'ici la fin janvier, les possibilités d'augmenter la production de vaccins", affirme le patron du laboratoire allemand Ugur Sahin, dans une interview accordée au journal allemand Der Spiegel.

BioNTech et l'américain Pfizer sont actuellement les seuls labos à avoir obtenu une autorisation de mise sur le marché dans l'Union européenne pour leur vaccin. La campagne de vaccination a commencé le week-end dernier dans les 27 pays de l'UE.

En Allemagne, certains responsables régionaux se plaignent cependant du fait que le nombre de doses délivrées est inférieur aux chiffres annoncés. "Pour l'instant, tout n'est pas rose", admet Ugur Sahin. "Il y a un trou parce qu'il n'y a pas d'autres vaccins approuvés. Et nous devons combler ce manque avec notre propre vaccin."

Selon lui, l'augmentation de la production est un véritable défi. Le patron de BioNTech soupçonne l'UE d'avoir manqué d'anticipation. "Visiblement, il y a eu un raisonnement du style : nous en avons assez, ce n'est pas si mal et nous avons la situation en main. Cela m'a surpris", a-t-il ponctué.

Nouvelle unité de fabrication

BioNTech compte faire tourner dès février une nouvelle unité de fabrication à Marburg (Allemagne), "beaucoup plus tôt que prévu", a-t-il assuré, précisant qu'elle devrait fournir 250 millions de doses supplémentaires durant le premier semestre 2021.

La co-fondatrice de BioNTech, Ozlem Tureci, qui est également l'épouse d'Ugur Sahin, a expliqué au Spiegel que la société avait également conclu des contrats avec cinq fabricants pharmaceutiques en Europe pour accroître la production. Des négociations se poursuivent avec d'autres entreprises spécialisées, a-t-elle ajouté.

"D'ici la fin janvier, nous devrions avoir clarifié quoi et combien de plus nous pouvons produire", a dit M. Sahin.

La société allemande BioNTech a expliqué ce vendredi prévoir d'augmenter rapidement en Europe la production de son vaccin contre le Covid-19 développé avec son partenaire américain Pfizer, afin d'y combler un "manque" en l'absence d'autres vaccins approuvés. "BioNTech espère pouvoir définir, d'ici la fin janvier, les possibilités d'augmenter la production de vaccins", affirme le patron du laboratoire allemand Ugur Sahin, dans une interview accordée au journal allemand Der Spiegel.BioNTech et l'américain Pfizer sont actuellement les seuls labos à avoir obtenu une autorisation de mise sur le marché dans l'Union européenne pour leur vaccin. La campagne de vaccination a commencé le week-end dernier dans les 27 pays de l'UE. En Allemagne, certains responsables régionaux se plaignent cependant du fait que le nombre de doses délivrées est inférieur aux chiffres annoncés. "Pour l'instant, tout n'est pas rose", admet Ugur Sahin. "Il y a un trou parce qu'il n'y a pas d'autres vaccins approuvés. Et nous devons combler ce manque avec notre propre vaccin." Selon lui, l'augmentation de la production est un véritable défi. Le patron de BioNTech soupçonne l'UE d'avoir manqué d'anticipation. "Visiblement, il y a eu un raisonnement du style : nous en avons assez, ce n'est pas si mal et nous avons la situation en main. Cela m'a surpris", a-t-il ponctué.BioNTech compte faire tourner dès février une nouvelle unité de fabrication à Marburg (Allemagne), "beaucoup plus tôt que prévu", a-t-il assuré, précisant qu'elle devrait fournir 250 millions de doses supplémentaires durant le premier semestre 2021.La co-fondatrice de BioNTech, Ozlem Tureci, qui est également l'épouse d'Ugur Sahin, a expliqué au Spiegel que la société avait également conclu des contrats avec cinq fabricants pharmaceutiques en Europe pour accroître la production. Des négociations se poursuivent avec d'autres entreprises spécialisées, a-t-elle ajouté."D'ici la fin janvier, nous devrions avoir clarifié quoi et combien de plus nous pouvons produire", a dit M. Sahin.