Dans quelle mesure les géants de l'alimentaire contribuent-ils à un environnement alimentaire malsain, où il est plus facile d'opter pour des aliments mauvais pour la santé, ou au contraire, l'améliorent-ils ? C'est ce qu'a voulu déterminer le projet BIA-Obesity qui, pour la première fois, analyse les engagements et pratiques des grandes entreprises agroalimentaires belges en la matière.

Trente-et-une entreprises ont été passées à la loupe lors de cette recherche, comprenant des fabricants d'aliments emballés et de boissons non alcoolisées, des restaurants à service rapide et des supermarchés. Par rapport aux engagements, l'étude constate que les politiques visant à réduire l'exposition des enfants à de la publicité pour des aliments mauvais pour la santé devraient être renforcées. "Les actuels engagements volontaires visant à limiter le marketing axé sur les enfants ne sont pas efficaces", souligne Stefanie Vandevijver, qui appelle à la prise d'actions.

Concernant les pratiques en matière de formulation, d'étiquetage et de promotion des produits, l'étude relève que seuls deux des 18 fabricants d'aliments emballés et de boissons non alcoolisés analysés affichaient un nutri-score A (le meilleur pour la santé) pour plus de la moitié des produits de leur portefeuille. Du côté des supermarchés, près de quatre produits sur dix de la gamme d'Aldi, Carrefour, Colruyt, Delhaize et Lidl affichaient un piètre nutri-score (D ou E). Les résultats des restaurants à service rapide McDonald's, Panos, Paul et Quick sont encore pires, avec plus de 41% de leurs produits au nutri-score D ou E.

"Les entreprises agroalimentaires belges ont encore une grande marge d'amélioration" pour contribuer à un environnement alimentaire sain, conclut la chercheuse Stefanie Vandevijvere, notamment en oeuvrant à réduire la publicité d'aliments malsains destinée aux enfants et en renforçant l'accessibilité - l'offre et le prix - des produits sains.

Dans quelle mesure les géants de l'alimentaire contribuent-ils à un environnement alimentaire malsain, où il est plus facile d'opter pour des aliments mauvais pour la santé, ou au contraire, l'améliorent-ils ? C'est ce qu'a voulu déterminer le projet BIA-Obesity qui, pour la première fois, analyse les engagements et pratiques des grandes entreprises agroalimentaires belges en la matière. Trente-et-une entreprises ont été passées à la loupe lors de cette recherche, comprenant des fabricants d'aliments emballés et de boissons non alcoolisées, des restaurants à service rapide et des supermarchés. Par rapport aux engagements, l'étude constate que les politiques visant à réduire l'exposition des enfants à de la publicité pour des aliments mauvais pour la santé devraient être renforcées. "Les actuels engagements volontaires visant à limiter le marketing axé sur les enfants ne sont pas efficaces", souligne Stefanie Vandevijver, qui appelle à la prise d'actions. Concernant les pratiques en matière de formulation, d'étiquetage et de promotion des produits, l'étude relève que seuls deux des 18 fabricants d'aliments emballés et de boissons non alcoolisés analysés affichaient un nutri-score A (le meilleur pour la santé) pour plus de la moitié des produits de leur portefeuille. Du côté des supermarchés, près de quatre produits sur dix de la gamme d'Aldi, Carrefour, Colruyt, Delhaize et Lidl affichaient un piètre nutri-score (D ou E). Les résultats des restaurants à service rapide McDonald's, Panos, Paul et Quick sont encore pires, avec plus de 41% de leurs produits au nutri-score D ou E. "Les entreprises agroalimentaires belges ont encore une grande marge d'amélioration" pour contribuer à un environnement alimentaire sain, conclut la chercheuse Stefanie Vandevijvere, notamment en oeuvrant à réduire la publicité d'aliments malsains destinée aux enfants et en renforçant l'accessibilité - l'offre et le prix - des produits sains.