Le risque de décès est 32% à 104% plus élevé après une infection par le variant britannique, selon les données publiées mercredi dans la revue de médecine générale British Medical Journal (BMJ).

Les scientifiques ont comparé, d'une part, le nombre de décès recensés parmi près de 55.000 personnes contaminées par le variant britannique et, d'autre part, celui enregistré au sein d'un échantillon semblable de patients infectés par une forme plus ancienne du virus. Dans le groupe du variant britannique, 227 personnes ont succombé à la maladie 28 jours après avoir été testées positives. Dans l'autre groupe, le nombre de décès pour la même période était de 141.

La question de la dangerosité des nouveaux variants du coronavirus occupe les experts depuis plusieurs mois. Certaines analyses - mais pas toutes - indiquent un risque de mortalité accru lié à ces virus mutants. Si les résultats de cette nouvelle étude pointent dans la direction d'un risque supplémentaire, d'autres recherches comme celles de l'Université britannique d'Exeter soulignent que la grande majorité des personnes infectées survivent au variant.

L'étude parue mercredi note 4,1 décès sur 1.000 contaminations par le variant britannique, contre 2,5 morts pour 1.000 avec d'autres variants plus anciens.

Le risque de décès est 32% à 104% plus élevé après une infection par le variant britannique, selon les données publiées mercredi dans la revue de médecine générale British Medical Journal (BMJ).Les scientifiques ont comparé, d'une part, le nombre de décès recensés parmi près de 55.000 personnes contaminées par le variant britannique et, d'autre part, celui enregistré au sein d'un échantillon semblable de patients infectés par une forme plus ancienne du virus. Dans le groupe du variant britannique, 227 personnes ont succombé à la maladie 28 jours après avoir été testées positives. Dans l'autre groupe, le nombre de décès pour la même période était de 141. La question de la dangerosité des nouveaux variants du coronavirus occupe les experts depuis plusieurs mois. Certaines analyses - mais pas toutes - indiquent un risque de mortalité accru lié à ces virus mutants. Si les résultats de cette nouvelle étude pointent dans la direction d'un risque supplémentaire, d'autres recherches comme celles de l'Université britannique d'Exeter soulignent que la grande majorité des personnes infectées survivent au variant. L'étude parue mercredi note 4,1 décès sur 1.000 contaminations par le variant britannique, contre 2,5 morts pour 1.000 avec d'autres variants plus anciens.