Le vaccin de la firme américaine devient ainsi "le cinquième vaccin recommandé dans l'UE pour prévenir le Covid-19 chez les plus de 18 ans", a souligné l'EMA dans un communiqué.

Novavax utilise une technologie plus classique que celles employées pour les vaccins déjà autorisés, ce qui pourrait selon la firme américaine réduire le scepticisme parmi les non-vaccinés.

Pour le PDG de l'entreprise, Stanley C. Erck, le vaccin "pourrait aider à surmonter les principaux obstacles à la vaccination mondiale, notamment les défis de la distribution mondiale et l'hésitation à la vaccination".

En revanche, la société a reconnu qu'elle "évaluait son vaccin contre le variant Omicron" et travaillait encore sur une version spécifique pour combattre ce variant particulièrement contagieux.

Le sérum est, à l'instar de vaccins infantiles déjà largement utilisés, un vaccin dit "sous-unitaire", à base de protéines qui déclenchent une réponse immunitaire, sans virus.

Nuvaxovid est administré en deux injections, généralement dans le muscle de la partie supérieure du bras, à trois semaines d'intervalle. Les effets indésirables observés avec le sérum dans les études étaient généralement légers ou modérés, et ont disparu quelques jours après la vaccination.

"Des semaines ou des mois difficiles"

La Commission européenne a déjà conclu un contrat avec Novavax pour l'achat anticipé de 200 millions de doses de son vaccin une fois qu'il aura été approuvé par l'EMA.

Parallèlement, les avertissements se multiplient aux Etats-Unis et en Europe face à la vague de contaminations provoquées par le variant Omicron.

Le conseiller de la Maison Blanche sur la crise sanitaire, Anthony Fauci, a averti dimanche que le variant Omicron du Covid-19 "se déchaînait" à travers le monde, en s'inquiétant du nombre d'Américains toujours non vaccinés. "Ce virus est extraordinaire", a dit M. Fauci en évoquant sa vitesse de propagation. "Il va prendre le dessus" et "nous allons avoir des semaines ou des mois difficiles à mesure que nous nous approchons de l'hiver".

En Allemagne, le groupe d'experts conseillant le gouvernement a également tiré la sonnette d'alarme dimanche face à la progression du variant Omicron et plaidé pour des réductions supplémentaires des contacts au sein de la population "dans les plus brefs délais".

"Encore plus vite"

Aux Pays-Bas tous les magasins non-essentiels, restaurants, bars, cinémas, musées et théâtres sont d'ailleurs fermés depuis dimanche et jusqu'au 14 janvier, tandis que les écoles doivent garder portes closes au moins jusqu'au 9 janvier.

"C'est inévitable avec la cinquième vague et avec Omicron qui se répand encore plus vite que nous ne l'avions craint", a déclaré le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.

La mobilisation contre les mesures anti-Covid se poursuit aussi, comme en Belgique, où une marche contre la vaccination et le certificat sanitaire a rassemblé plusieurs milliers de personnes dimanche à Bruxelles. La police a procédé à quelques interpellations lors de heurts après la dispersion du cortège.

La pandémie a fait au moins 5,34 millions de morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre 2019, selon un bilan établi dimanche par l'AFP à partir de sources officielles.

Le vaccin de la firme américaine devient ainsi "le cinquième vaccin recommandé dans l'UE pour prévenir le Covid-19 chez les plus de 18 ans", a souligné l'EMA dans un communiqué.Novavax utilise une technologie plus classique que celles employées pour les vaccins déjà autorisés, ce qui pourrait selon la firme américaine réduire le scepticisme parmi les non-vaccinés.Pour le PDG de l'entreprise, Stanley C. Erck, le vaccin "pourrait aider à surmonter les principaux obstacles à la vaccination mondiale, notamment les défis de la distribution mondiale et l'hésitation à la vaccination".En revanche, la société a reconnu qu'elle "évaluait son vaccin contre le variant Omicron" et travaillait encore sur une version spécifique pour combattre ce variant particulièrement contagieux.Le sérum est, à l'instar de vaccins infantiles déjà largement utilisés, un vaccin dit "sous-unitaire", à base de protéines qui déclenchent une réponse immunitaire, sans virus. Nuvaxovid est administré en deux injections, généralement dans le muscle de la partie supérieure du bras, à trois semaines d'intervalle. Les effets indésirables observés avec le sérum dans les études étaient généralement légers ou modérés, et ont disparu quelques jours après la vaccination. La Commission européenne a déjà conclu un contrat avec Novavax pour l'achat anticipé de 200 millions de doses de son vaccin une fois qu'il aura été approuvé par l'EMA.Parallèlement, les avertissements se multiplient aux Etats-Unis et en Europe face à la vague de contaminations provoquées par le variant Omicron.Le conseiller de la Maison Blanche sur la crise sanitaire, Anthony Fauci, a averti dimanche que le variant Omicron du Covid-19 "se déchaînait" à travers le monde, en s'inquiétant du nombre d'Américains toujours non vaccinés. "Ce virus est extraordinaire", a dit M. Fauci en évoquant sa vitesse de propagation. "Il va prendre le dessus" et "nous allons avoir des semaines ou des mois difficiles à mesure que nous nous approchons de l'hiver".En Allemagne, le groupe d'experts conseillant le gouvernement a également tiré la sonnette d'alarme dimanche face à la progression du variant Omicron et plaidé pour des réductions supplémentaires des contacts au sein de la population "dans les plus brefs délais".Aux Pays-Bas tous les magasins non-essentiels, restaurants, bars, cinémas, musées et théâtres sont d'ailleurs fermés depuis dimanche et jusqu'au 14 janvier, tandis que les écoles doivent garder portes closes au moins jusqu'au 9 janvier."C'est inévitable avec la cinquième vague et avec Omicron qui se répand encore plus vite que nous ne l'avions craint", a déclaré le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.La mobilisation contre les mesures anti-Covid se poursuit aussi, comme en Belgique, où une marche contre la vaccination et le certificat sanitaire a rassemblé plusieurs milliers de personnes dimanche à Bruxelles. La police a procédé à quelques interpellations lors de heurts après la dispersion du cortège.La pandémie a fait au moins 5,34 millions de morts dans le monde depuis que le bureau de l'OMS en Chine a fait état de l'apparition de la maladie fin décembre 2019, selon un bilan établi dimanche par l'AFP à partir de sources officielles.