"Les conséquences de la pandémie sont considérables, et il ne s'agit là que de la partie émergée de l'iceberg", a déclaré la directrice générale de l'Unicef, Henrietta Fore. "Avant même qu'elle ne survienne, bien trop d'enfants souffrant de problèmes de santé mentale n'étaient pas pris en charge. Les investissements consentis par les gouvernements pour répondre à ces besoins cruciaux sont trop faibles."

Selon les estimations mondiales les plus récentes, plus d'un adolescent sur sept âgé de 10 à 19 ans vivrait avec un trouble mental diagnostiqué (16,3% en Belgique), a révélé le Fonds des Nations unies pour l'enfance, tandis que près de 46.000 adolescents se suicident chaque année, ce qui en fait l'une des cinq principales causes de décès pour cette tranche d'âge.

Or, d'après le rapport de l'Unicef, seuls 2% environ des budgets publics alloués à la santé sont affectés à la santé mentale dans le monde. Alors que la pandémie de Covid-19 approche de sa troisième année, ses conséquences continuent de peser lourdement sur la santé mentale et le bien-être des enfants et des jeunes, a souligné l'agence onusienne.

Les données disponibles les plus récentes de l'Unicef indiquent qu'au moins un enfant sur sept dans le monde a été directement touché par des mesures de confinement et que plus de 1,6 milliard d'enfants ont vu leur éducation négativement affectée.

"La perturbation du quotidien, de l'éducation, des activités récréatives ainsi que les préoccupations liées aux revenus et à la santé de la famille ont généré chez de nombreux jeunes un sentiment de peur, de colère et d'inquiétude pour l'avenir", a ajouté le Fonds des Nations unies pour l'enfance, précisant encore que les expériences personnelles, telles que les urgences sanitaires, façonnent la santé mentale des enfants dès leurs premiers jours et l'influencent tout au long de leur vie. Le rapport "La situation des enfants dans le monde 2021" appelle donc les gouvernements et les partenaires des secteurs public et privé à s'engager, à communiquer et à agir pour promouvoir la santé mentale de tous les enfants, de tous les adolescents et de toutes les personnes s'occupant d'enfants.

"Les conséquences de la pandémie sont considérables, et il ne s'agit là que de la partie émergée de l'iceberg", a déclaré la directrice générale de l'Unicef, Henrietta Fore. "Avant même qu'elle ne survienne, bien trop d'enfants souffrant de problèmes de santé mentale n'étaient pas pris en charge. Les investissements consentis par les gouvernements pour répondre à ces besoins cruciaux sont trop faibles." Selon les estimations mondiales les plus récentes, plus d'un adolescent sur sept âgé de 10 à 19 ans vivrait avec un trouble mental diagnostiqué (16,3% en Belgique), a révélé le Fonds des Nations unies pour l'enfance, tandis que près de 46.000 adolescents se suicident chaque année, ce qui en fait l'une des cinq principales causes de décès pour cette tranche d'âge. Or, d'après le rapport de l'Unicef, seuls 2% environ des budgets publics alloués à la santé sont affectés à la santé mentale dans le monde. Alors que la pandémie de Covid-19 approche de sa troisième année, ses conséquences continuent de peser lourdement sur la santé mentale et le bien-être des enfants et des jeunes, a souligné l'agence onusienne. Les données disponibles les plus récentes de l'Unicef indiquent qu'au moins un enfant sur sept dans le monde a été directement touché par des mesures de confinement et que plus de 1,6 milliard d'enfants ont vu leur éducation négativement affectée. "La perturbation du quotidien, de l'éducation, des activités récréatives ainsi que les préoccupations liées aux revenus et à la santé de la famille ont généré chez de nombreux jeunes un sentiment de peur, de colère et d'inquiétude pour l'avenir", a ajouté le Fonds des Nations unies pour l'enfance, précisant encore que les expériences personnelles, telles que les urgences sanitaires, façonnent la santé mentale des enfants dès leurs premiers jours et l'influencent tout au long de leur vie. Le rapport "La situation des enfants dans le monde 2021" appelle donc les gouvernements et les partenaires des secteurs public et privé à s'engager, à communiquer et à agir pour promouvoir la santé mentale de tous les enfants, de tous les adolescents et de toutes les personnes s'occupant d'enfants.