Parmi ces dispositions, elle interdit toute exportation hors des frontières de l'Union européenne d'une cinquantaine de traitements utilisés aux soins intensifs pour soigner les patients atteints de Covid-19, a-t-elle indiqué jeudi à l'agence Belga. Les exportations vers des pays membre de l'UE sont en outre conditionnées à l'usage local de ces médicaments.

"Jusqu'à présent, il n'y a pas de pénurie", a rassuré un porte-parole de l'AFMPS. "Nous gardons toutefois la situation à l'oeil et demandons, pour ce faire, aux hôpitaux de nous informer de l'état de leurs stocks de médicaments face à l'afflux de patients Covid-19 aux soins intensifs." Par mesure de prévention, l'agence fédérale a décidé d'interdire dès le 1er avril l'exportation hors Europe d'une cinquantaine de médicaments utilisés dans ces services. Une demande d'exportation hors des frontières européennes peut être déposée mais devra être évaluée, précise l'autorité fédérale. La liste complète des traitements soumis à cette restriction est disponible sur le site de l'AFMPS. Il s'agit principalement de produits anesthésiques, de relaxants musculaires et d'analgésiques.

Les grossistes doivent également limiter leurs livraisons de médicaments et matières premières à maximum 150% des quantités vendues l'année dernière pour la même période aux pharmacies et hôpitaux. L'objectif est d'éviter les commandes excessives et la mauvaise répartition des stocks. L'AFMPS demande en outre aux hôpitaux qui disposent de réserves conséquentes pour les médicaments listés de le signaler, afin d'assurer une répartition équilibrée entre les établissements hospitaliers du pays.

L'Alliance européenne des hôpitaux universitaires (EUHA), dont fait partie l'UZ Leuven, s'est alarmée mardi du manque de médicaments vitaux pour soigner les patients atteints du coronavirus. L'organisation demandait d'ailleurs que la production et la distribution des traitements soient gérées au niveau européen.

Parmi ces dispositions, elle interdit toute exportation hors des frontières de l'Union européenne d'une cinquantaine de traitements utilisés aux soins intensifs pour soigner les patients atteints de Covid-19, a-t-elle indiqué jeudi à l'agence Belga. Les exportations vers des pays membre de l'UE sont en outre conditionnées à l'usage local de ces médicaments."Jusqu'à présent, il n'y a pas de pénurie", a rassuré un porte-parole de l'AFMPS. "Nous gardons toutefois la situation à l'oeil et demandons, pour ce faire, aux hôpitaux de nous informer de l'état de leurs stocks de médicaments face à l'afflux de patients Covid-19 aux soins intensifs." Par mesure de prévention, l'agence fédérale a décidé d'interdire dès le 1er avril l'exportation hors Europe d'une cinquantaine de médicaments utilisés dans ces services. Une demande d'exportation hors des frontières européennes peut être déposée mais devra être évaluée, précise l'autorité fédérale. La liste complète des traitements soumis à cette restriction est disponible sur le site de l'AFMPS. Il s'agit principalement de produits anesthésiques, de relaxants musculaires et d'analgésiques. Les grossistes doivent également limiter leurs livraisons de médicaments et matières premières à maximum 150% des quantités vendues l'année dernière pour la même période aux pharmacies et hôpitaux. L'objectif est d'éviter les commandes excessives et la mauvaise répartition des stocks. L'AFMPS demande en outre aux hôpitaux qui disposent de réserves conséquentes pour les médicaments listés de le signaler, afin d'assurer une répartition équilibrée entre les établissements hospitaliers du pays. L'Alliance européenne des hôpitaux universitaires (EUHA), dont fait partie l'UZ Leuven, s'est alarmée mardi du manque de médicaments vitaux pour soigner les patients atteints du coronavirus. L'organisation demandait d'ailleurs que la production et la distribution des traitements soient gérées au niveau européen.