Lundi, 503 personnes souffrant du Covid-19 se trouvaient aux soins intensifs, un nombre en hausse de 15% sur une semaine. Si les cas d'hospitalisations sont eux aussi en hausse (+6% en une semaine), suivant l'augmentation du nombre de contaminations (+21%), il semble que dans les hôpitaux, les lits aux soins intensifs se remplissent à un rythme plus soutenu ces derniers temps.

"Quelques-uns de ces patients nous viennent de France mais en nombre insuffisant pour expliquer en lui-même l'augmentation des patients qui se trouvent en soins intensifs. Pour les explications, nous n'avons pas encore pour l'instant une raison unique", a reconnu Yves Van Laethem, le porte-parole interfédéral de la lutte contre le Covid-19, au cours de la conférence de presse du mardi.

Mais plusieurs éléments peuvent avoir une influence comme le fait que les personnes hospitalisées actuellement sont un peu plus jeunes qu'auparavant, les résidents en maisons de repos, vaccinés, ne devant presque plus être hospitalisés. Ces personnes moins âgées, "pas très jeunes mais qui n'ont plus plus de 80 ans par exemple", et qui arrivent de leur domicile, sont "parfois dans des situations plus avancées que ce que l'on avait au préalable au point de vue de la sévérité de leur état".

"Ceci étant, on ne peut pas éliminer la possibilité que chez une partie de ces personnes, il y ait un rôle joué par une virulence plus importante des variants", a ajouté le porte-parole interfédéral de la lutte contre le Covid-19.

Deux publications scientifiques récentes, une anglaise et une danoise, accréditent en effet l'idée d'une virulence plus importante, entre autre chez les personnes un peu plus jeunes, du variant anglais du virus. "Et il faut rappeler qu'actuellement, le variant anglais constitue à peu près entre deux tiers et trois quarts des souches qui circulent dans notre pays. Et que l'ensemble des variants, anglais, sud-africain et brésilien, font un bon 75% des souches actuellement circulantes", a encore détaillé M. Van Laethem

Lundi, 503 personnes souffrant du Covid-19 se trouvaient aux soins intensifs, un nombre en hausse de 15% sur une semaine. Si les cas d'hospitalisations sont eux aussi en hausse (+6% en une semaine), suivant l'augmentation du nombre de contaminations (+21%), il semble que dans les hôpitaux, les lits aux soins intensifs se remplissent à un rythme plus soutenu ces derniers temps. "Quelques-uns de ces patients nous viennent de France mais en nombre insuffisant pour expliquer en lui-même l'augmentation des patients qui se trouvent en soins intensifs. Pour les explications, nous n'avons pas encore pour l'instant une raison unique", a reconnu Yves Van Laethem, le porte-parole interfédéral de la lutte contre le Covid-19, au cours de la conférence de presse du mardi. Mais plusieurs éléments peuvent avoir une influence comme le fait que les personnes hospitalisées actuellement sont un peu plus jeunes qu'auparavant, les résidents en maisons de repos, vaccinés, ne devant presque plus être hospitalisés. Ces personnes moins âgées, "pas très jeunes mais qui n'ont plus plus de 80 ans par exemple", et qui arrivent de leur domicile, sont "parfois dans des situations plus avancées que ce que l'on avait au préalable au point de vue de la sévérité de leur état". "Ceci étant, on ne peut pas éliminer la possibilité que chez une partie de ces personnes, il y ait un rôle joué par une virulence plus importante des variants", a ajouté le porte-parole interfédéral de la lutte contre le Covid-19. Deux publications scientifiques récentes, une anglaise et une danoise, accréditent en effet l'idée d'une virulence plus importante, entre autre chez les personnes un peu plus jeunes, du variant anglais du virus. "Et il faut rappeler qu'actuellement, le variant anglais constitue à peu près entre deux tiers et trois quarts des souches qui circulent dans notre pays. Et que l'ensemble des variants, anglais, sud-africain et brésilien, font un bon 75% des souches actuellement circulantes", a encore détaillé M. Van Laethem