Le virus se transmet essentiellement par voie respiratoire et par contact physique. La transmission par voie respiratoire se fait dans les gouttelettes de salive expulsées par le malade, par exemple quand il tousse. Les scientifiques estiment que cela nécessite une distance de contact rapprochée (environ un mètre).

Pour se prémunir d'une contamination, les autorités sanitaires insistent sur l'importance des mesures-barrières: se laver les mains fréquemment, tousser ou éternuer dans le creux de son coude ou dans un mouchoir jetable, porter un masque si on est malade...

Par ailleurs, la diarrhée pourrait être une voie secondaire de transmission.

Les symptômes à surveiller

Les symptômes les plus courants "comprennent les troubles respiratoires, de la fièvre, une toux, un essoufflement et des difficultés respiratoires", indique l'OMS. "Dans les cas les plus graves, l'infection peut entraîner une pneumonie, un syndrome respiratoire aigu sévère, une insuffisance rénale, voire la mort". Un élément déterminant consiste à savoir si le patient suspecté revient d'une zone à risque, comme la Chine, la Corée du Sud, l'Iran ou le Nord de l'Italie.

Incubation et contagion

La durée d'incubation, qui sépare l'infection et l'apparition des symptômes, est estimée "entre un et 14 jours" par l'OMS, selon qui le cas le plus fréquent est "autour de cinq jours". Cela a conduit à fixer à 14 jours la période de quarantaine pour les cas suspects. Mais sur la base de certains cas, des experts chinois ont estimé que la durée d'incubation pouvait aller jusqu'à 24 voire 27 jours. Ce qui voudrait dire qu'un isolement de 14 jours pourrait parfois être insuffisant. Cette hypothèse laisse pour l'heure les scientifiques sceptiques.

Au niveau de la contagion, les spécialistes semblent s'accorder sur le fait que chaque malade infecterait entre deux et trois personnes en l'absence de mesures de contrôle (ce qu'on appelle le "taux de reproduction de base" de la maladie, ou R0). C'est plus que la grippe (1,3), nettement moins que la rougeole (plus de 12), et comparable au Sras (3).

Il n'existe ni vaccin ni médicament contre le coronavirus, et la prise en charge consiste à traiter les symptômes. Certains patients se voient malgré tout administrer des antiviraux ou d'autres traitements expérimentaux, dont l'efficacité est en cours d'évaluation. (avec AFP)

Le virus se transmet essentiellement par voie respiratoire et par contact physique. La transmission par voie respiratoire se fait dans les gouttelettes de salive expulsées par le malade, par exemple quand il tousse. Les scientifiques estiment que cela nécessite une distance de contact rapprochée (environ un mètre).Pour se prémunir d'une contamination, les autorités sanitaires insistent sur l'importance des mesures-barrières: se laver les mains fréquemment, tousser ou éternuer dans le creux de son coude ou dans un mouchoir jetable, porter un masque si on est malade... Par ailleurs, la diarrhée pourrait être une voie secondaire de transmission.Les symptômes les plus courants "comprennent les troubles respiratoires, de la fièvre, une toux, un essoufflement et des difficultés respiratoires", indique l'OMS. "Dans les cas les plus graves, l'infection peut entraîner une pneumonie, un syndrome respiratoire aigu sévère, une insuffisance rénale, voire la mort". Un élément déterminant consiste à savoir si le patient suspecté revient d'une zone à risque, comme la Chine, la Corée du Sud, l'Iran ou le Nord de l'Italie. La durée d'incubation, qui sépare l'infection et l'apparition des symptômes, est estimée "entre un et 14 jours" par l'OMS, selon qui le cas le plus fréquent est "autour de cinq jours". Cela a conduit à fixer à 14 jours la période de quarantaine pour les cas suspects. Mais sur la base de certains cas, des experts chinois ont estimé que la durée d'incubation pouvait aller jusqu'à 24 voire 27 jours. Ce qui voudrait dire qu'un isolement de 14 jours pourrait parfois être insuffisant. Cette hypothèse laisse pour l'heure les scientifiques sceptiques.Au niveau de la contagion, les spécialistes semblent s'accorder sur le fait que chaque malade infecterait entre deux et trois personnes en l'absence de mesures de contrôle (ce qu'on appelle le "taux de reproduction de base" de la maladie, ou R0). C'est plus que la grippe (1,3), nettement moins que la rougeole (plus de 12), et comparable au Sras (3).Il n'existe ni vaccin ni médicament contre le coronavirus, et la prise en charge consiste à traiter les symptômes. Certains patients se voient malgré tout administrer des antiviraux ou d'autres traitements expérimentaux, dont l'efficacité est en cours d'évaluation. (avec AFP)