Ce projet baptisé "Pharma-on-Tour" passera par des pharmacies "présélectionnées dans les communes avec un faible taux de vaccination". Les pharmacies participantes (l'initiative est issue d'une collaboration avec l'Union professionnelle des pharmaciens bruxellois) stockent et préparent le vaccin, qui sera injecté par du personnel médical de la Cocom, dans la pharmacie ou dans une installation temporaire (bus, tente) juste devant.

Le but est d'informer et de sensibiliser les habitants à l'importance de se faire vacciner, avant que le "Pharma-on-Tour" ne s'arrête dans une pharmacie proche. "Nous avons constaté que pour de nombreuses personnes, la démarche d'aller vers les centres de vaccination pouvait poser encore certains problèmes", indique la Cocom par communiqué, vendredi. Via le rôle de proximité du pharmacien, la Région espère faire grimper le taux de vaccination de sa population. Bruxelles a annoncé en début de semaine vouloir administrer au moins 16.000 premières doses de vaccin par semaine dès la rentrée, pour rattraper son retard par rapport aux autres Régions. L'action décentralisée en pharmacie entre dans ce cadre, mais des initiatives sont aussi prévues dans les écoles, par exemple.

Selon les chiffres de Sciensano, arrêtés au 25 août, 61% de la population majeure (18 ans et plus) de Bruxelles est totalement vaccinée (64% a déjà eu "au moins une dose), contre 89% en Flandre et 78% en Wallonie, amputée des cantons de l'Est (73%).

Si l'on regarde les chiffres commune par commune, celles qui ont les taux de vaccinations les plus bas dans la capitale sont Molenbeek-Saint-Jean (52% des 18 ans et plus avec au moins une dose), Saint-Josse-ten-Noode (53%), Koekelberg (56%), Bruxelles-Ville (57%), Anderlecht (57%) et Schaerbeek (58%). A l'autre extrémité du spectre, Woluwé-Saint-Pierre (79%) et Auderghem (77%) approchent des 80%, entre autres communes plus nanties du sud et de l'est de Bruxelles.

Ce projet baptisé "Pharma-on-Tour" passera par des pharmacies "présélectionnées dans les communes avec un faible taux de vaccination". Les pharmacies participantes (l'initiative est issue d'une collaboration avec l'Union professionnelle des pharmaciens bruxellois) stockent et préparent le vaccin, qui sera injecté par du personnel médical de la Cocom, dans la pharmacie ou dans une installation temporaire (bus, tente) juste devant. Le but est d'informer et de sensibiliser les habitants à l'importance de se faire vacciner, avant que le "Pharma-on-Tour" ne s'arrête dans une pharmacie proche. "Nous avons constaté que pour de nombreuses personnes, la démarche d'aller vers les centres de vaccination pouvait poser encore certains problèmes", indique la Cocom par communiqué, vendredi. Via le rôle de proximité du pharmacien, la Région espère faire grimper le taux de vaccination de sa population. Bruxelles a annoncé en début de semaine vouloir administrer au moins 16.000 premières doses de vaccin par semaine dès la rentrée, pour rattraper son retard par rapport aux autres Régions. L'action décentralisée en pharmacie entre dans ce cadre, mais des initiatives sont aussi prévues dans les écoles, par exemple. Selon les chiffres de Sciensano, arrêtés au 25 août, 61% de la population majeure (18 ans et plus) de Bruxelles est totalement vaccinée (64% a déjà eu "au moins une dose), contre 89% en Flandre et 78% en Wallonie, amputée des cantons de l'Est (73%). Si l'on regarde les chiffres commune par commune, celles qui ont les taux de vaccinations les plus bas dans la capitale sont Molenbeek-Saint-Jean (52% des 18 ans et plus avec au moins une dose), Saint-Josse-ten-Noode (53%), Koekelberg (56%), Bruxelles-Ville (57%), Anderlecht (57%) et Schaerbeek (58%). A l'autre extrémité du spectre, Woluwé-Saint-Pierre (79%) et Auderghem (77%) approchent des 80%, entre autres communes plus nanties du sud et de l'est de Bruxelles.