Selon www.safeinternetbanking.be, 475 cas de fraude sur Internet ont été recensés en 2016. Les fraudeurs ont volé pas moins de 441 214 a. Dans la plupart des cas, c'est la technique du phishing qui est utilisée. Il s'agit de faux e-mails grâce auxquels les fraudeurs tentent d'obtenir des codes bancaires ou même la carte bancaire du destinataire.

Le nombre total de cas de fraude est toutefois resté largement inférieur aux pics de 2012 et 2013 (respectivement 1003 et 1772 cas). Mais cela ne veut pas dire que la lutte est pour autant terminée. Les fraudeurs se montrent en effet très créatifs et affinent continuellement leurs techniques. Febelfin lance dès lors un appel à rester attentif : n'ouvrez aucun e-mail suspect, ne répondez pas aux sollicitations téléphoniques anormales et n'introduisez votre mot de passe ou " response code " que de votre propre initiative dans un lecteur de cartes ou un autre moyen de sécurisation.

Les fraudeurs sont toujours actifs et leur créativité n'a pas de limites. Non seulement ils utilisent des logiciels malveillants puissants mais également des techniques de ruse pour attirer les victimes dans leurs pièges. Si toutes les parties prenantes travaillent à créer une cybersécurité optimale, les utilisateurs peuvent aussi réduire le risque de fraude en respectant certaines règles.

Conseils pour des transactions financières en ligne sûres

-Une procédure de votre site bancaire habituel vous paraît étrange ? Vous n'avez pas été averti par votre banque de ce changement ? Interrompez la session immédiatement et avertissez votre banque.

-Ne transmettez jamais des données et des codes personnels par téléphone, e-mail ou autre moyen de communication.

-Protégez complètement votre ordinateur, aussi bien l'appareil que la connexion Internet.

-N'introduisez votre signature électronique que dans le cadre d'une procédure qui vous est familière ou que vous avez vous-même initiée.

-N'ouvrez pas un lien dans un e-mail vous conduisant sur le site de " votre banque " pour y collecter vos données ou codes personnels.

-N'ouvrez pas une pièce jointe dans un e-mail si vous n'avez pas totalement confiance.

- Contrôlez régulièrement l'état de votre compte.

Le chien de garde de la finance en Belgique

C'est en 2011 qu'a été créée l'Autorité des services et marchés financiers (FSMA). L'objectif était - et reste - d'accroître l'intégrité des marchés financiers et d'assurer un traitement équitable des consommateurs de produits financiers.

L'Autorité des Services et Marchés financiers est le successeur de la Commission Bancaire, Financière et des Assurances (CBFA). La FSMA est une institution publique autonome qui supervise le secteur financier. En collaboration avec la Banque Nationale de Belgique, elle veille, en tant qu'autorité de surveillance, au traitement honnête et équitable des consommateurs financiers. En outre, elle oeuvre pour la transparence des marchés financiers et pour un fonctionnement juste, grâce à une information correcte et complète.

La FSMA assure le contrôle :

* des marchés financiers et de l'information financière diffusée par les sociétés,

* des règles de conduite,

* des produits financiers,

* des prestataires de services financiers et des intermédiaires,

* des pensions complémentaires,

* de l'éducation financière.

Si vous souhaitez porter plainte à propos d'un service ou d'un produit financier, vous pouvez faire appel à une instance spécialisée indépendante.

Selon www.safeinternetbanking.be, 475 cas de fraude sur Internet ont été recensés en 2016. Les fraudeurs ont volé pas moins de 441 214 a. Dans la plupart des cas, c'est la technique du phishing qui est utilisée. Il s'agit de faux e-mails grâce auxquels les fraudeurs tentent d'obtenir des codes bancaires ou même la carte bancaire du destinataire.Le nombre total de cas de fraude est toutefois resté largement inférieur aux pics de 2012 et 2013 (respectivement 1003 et 1772 cas). Mais cela ne veut pas dire que la lutte est pour autant terminée. Les fraudeurs se montrent en effet très créatifs et affinent continuellement leurs techniques. Febelfin lance dès lors un appel à rester attentif : n'ouvrez aucun e-mail suspect, ne répondez pas aux sollicitations téléphoniques anormales et n'introduisez votre mot de passe ou " response code " que de votre propre initiative dans un lecteur de cartes ou un autre moyen de sécurisation.Les fraudeurs sont toujours actifs et leur créativité n'a pas de limites. Non seulement ils utilisent des logiciels malveillants puissants mais également des techniques de ruse pour attirer les victimes dans leurs pièges. Si toutes les parties prenantes travaillent à créer une cybersécurité optimale, les utilisateurs peuvent aussi réduire le risque de fraude en respectant certaines règles.Conseils pour des transactions financières en ligne sûres-Une procédure de votre site bancaire habituel vous paraît étrange ? Vous n'avez pas été averti par votre banque de ce changement ? Interrompez la session immédiatement et avertissez votre banque.-Ne transmettez jamais des données et des codes personnels par téléphone, e-mail ou autre moyen de communication.-Protégez complètement votre ordinateur, aussi bien l'appareil que la connexion Internet.-N'introduisez votre signature électronique que dans le cadre d'une procédure qui vous est familière ou que vous avez vous-même initiée.-N'ouvrez pas un lien dans un e-mail vous conduisant sur le site de " votre banque " pour y collecter vos données ou codes personnels.-N'ouvrez pas une pièce jointe dans un e-mail si vous n'avez pas totalement confiance.- Contrôlez régulièrement l'état de votre compte.