L'épidémie de pneumonie virale, qui a contaminé près de 77.000 personnes en Chine, dont plus de 2.400 mortellement, "est une crise, une grande épreuve pour nous", a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par la télévision nationale.

La Chine avait déjà été le berceau en 2002-3 d'une épidémie de Sras, qui avait tué quelque 650 personnes dans le pays, y compris Hong Kong.

En comparaison, la maladie Covid-19 s'avère "très difficile à prévenir et à maîtriser", a déclaré le numéro un chinois lors d'une réunion rassemblant les plus hauts dirigeants du pays.

En réaction, son gouvernement a placé de facto en quarantaine il y a un mois exactement la ville de Wuhan, berceau du virus, avec ses 11 millions d'habitants.

L'épidémie, qui s'est répandue dans une trentaine de pays et territoires, a entraîné un fort ralentissement de l'économie chinoise.

Xi Jinping a reconnu qu'elle aurait "inévitablement un fort impact sur l'économie et la société" mais assuré que ses effets seraient "de court-terme" et maîtrisables.

L'épidémie de pneumonie virale, qui a contaminé près de 77.000 personnes en Chine, dont plus de 2.400 mortellement, "est une crise, une grande épreuve pour nous", a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par la télévision nationale.La Chine avait déjà été le berceau en 2002-3 d'une épidémie de Sras, qui avait tué quelque 650 personnes dans le pays, y compris Hong Kong.En comparaison, la maladie Covid-19 s'avère "très difficile à prévenir et à maîtriser", a déclaré le numéro un chinois lors d'une réunion rassemblant les plus hauts dirigeants du pays.En réaction, son gouvernement a placé de facto en quarantaine il y a un mois exactement la ville de Wuhan, berceau du virus, avec ses 11 millions d'habitants.L'épidémie, qui s'est répandue dans une trentaine de pays et territoires, a entraîné un fort ralentissement de l'économie chinoise.Xi Jinping a reconnu qu'elle aurait "inévitablement un fort impact sur l'économie et la société" mais assuré que ses effets seraient "de court-terme" et maîtrisables.