Cet amendement permet au vice-président, avec le soutien de ses principaux ministres, de déclarer un président inapte à exercer sa fonction. "J'estime qu'un tel acte n'est pas dans le meilleur intérêt de notre nation ni ne correspond à la Constitution", a écrit Mike Pence à la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, juste avant un vote à la chambre basse sur une résolution lui exigeant d'employer ce levier inédit dans l'histoire américaine.

Sa réponse négative garantit que les démocrates soumettront dès mercredi à l'examen de la Chambre l'acte accusant Donald Trump d'avoir "incité à l'insurrection" lors des violences contre le Capitole le 6 janvier, dans une historique deuxième procédure d'"impeachment". Certains élus républicains ont toutefois manifesté leur intention de voter en faveur de la mise en accusation de Donald Trump pour "incitation à l'insurrection" liées aux violences du Capitole, qui marquera l'ouverture d'une procédure historique de destitution.

C'est le cas de la numéro trois des républicains à la Chambre des représentants, Liz Cheney. "Le président des Etats-Unis a convoqué cette foule hargneuse, rassemblé cette foule hargneuse et allumé la mèche de cette attaque" le 6 janvier, a écrit dans un communiqué l'élue qui représente à Washington l'Etat très conservateur du Wymoning. "Il n'y a jamais eu plus grande trahison par un président des Etats-Unis de ses fonctions et de son serment envers la Constitution", a-t-elle conclu en annonçant qu'elle voterait en faveur de l'acte d'accusation qui sera examiné à la Chambre dès mercredi.

Donald Trump avait estimé mardi qu'il n'y avait "aucun risque" qu'il soit démis de ses fonctions en vertu du 25e amendement de la Constitution.

Cet amendement permet au vice-président, avec le soutien de ses principaux ministres, de déclarer un président inapte à exercer sa fonction. "J'estime qu'un tel acte n'est pas dans le meilleur intérêt de notre nation ni ne correspond à la Constitution", a écrit Mike Pence à la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, juste avant un vote à la chambre basse sur une résolution lui exigeant d'employer ce levier inédit dans l'histoire américaine. Sa réponse négative garantit que les démocrates soumettront dès mercredi à l'examen de la Chambre l'acte accusant Donald Trump d'avoir "incité à l'insurrection" lors des violences contre le Capitole le 6 janvier, dans une historique deuxième procédure d'"impeachment". Certains élus républicains ont toutefois manifesté leur intention de voter en faveur de la mise en accusation de Donald Trump pour "incitation à l'insurrection" liées aux violences du Capitole, qui marquera l'ouverture d'une procédure historique de destitution. C'est le cas de la numéro trois des républicains à la Chambre des représentants, Liz Cheney. "Le président des Etats-Unis a convoqué cette foule hargneuse, rassemblé cette foule hargneuse et allumé la mèche de cette attaque" le 6 janvier, a écrit dans un communiqué l'élue qui représente à Washington l'Etat très conservateur du Wymoning. "Il n'y a jamais eu plus grande trahison par un président des Etats-Unis de ses fonctions et de son serment envers la Constitution", a-t-elle conclu en annonçant qu'elle voterait en faveur de l'acte d'accusation qui sera examiné à la Chambre dès mercredi. Donald Trump avait estimé mardi qu'il n'y avait "aucun risque" qu'il soit démis de ses fonctions en vertu du 25e amendement de la Constitution.