"Il y a eu quelques dysfonctionnements", a reconnu sur ABC l'éminent immunologue américain Anthony Fauci, qui conseille le gouvernement sur la crise sanitaire.

Le médecin en chef des Etats-Unis, Jerome Adams, a souligné sur CNN que les vaccinations avaient commencé dans un contexte difficile: en pleine explosion du nombre de cas et au moment des congés de fin d'année, mettant à l'épreuve les équipes médicales.

Le gouvernement de Donald Trump avait promis 20 millions de personnes vaccinées avant la fin de l'année 2020.

Actuellement, un peu plus de 4,2 millions de personnes ont reçu la première dose d'un des deux vaccins autorisés dans le pays (Pfizer et Moderna), selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

"La bonne nouvelle est que nous voyons (le tempo) rapidement s'accélérer grâce à nos partenaires dans les Etats", a rassuré Jerome Adams. "Ces dernières 72 heures, 1,5 million de premières injections ont été enregistrées (...), ce qui fait 500.000 par jour".

"C'est bien plus qu'au début", a abondé M. Fauci. "Nous pouvons atteindre un million par jour", a-t-il ajouté, confiant. "Nous avons mené des programmes de vaccinations massifs dans notre histoire. Il n'y a pas de raison que nous ne puissions pas le faire aujourd'hui. (...) Nous pouvons le faire."

Selon lui, si après les personnes prioritaires (personnes âgées, soignants...), la population globale peut commencer à être vaccinée "fin mars ou début avril", à un rythme d'au moins un million de personnes par jour, alors l'immunité collective pourrait être atteinte "d'ici la fin de l'été".

Un objectif désespérément attendu dans le pays le plus touché par la pandémie en valeur absolue.

Donald Trump a lui aussi défendu dimanche le travail effectué: "les vaccins sont distribués aux Etats par le gouvernement fédéral plus vite qu'ils ne peuvent les administrer!" a-t-il tweeté.

Mais il a également affirmé que le nombre de cas, qui a encore enregistré un record samedi avec près de 280.000 nouvelles contaminations en 24 heures, et de décès était "exagéré" par les CDC, à cause d'une "méthode d'attribution ridicule".

"Les morts sont réels", a répondu Anthony Fauci, interrogé sur le sujet dimanche. "Je n'ai aucune raison de douter de ces chiffres", a également dit Jerome Adams.

AFP

"Il y a eu quelques dysfonctionnements", a reconnu sur ABC l'éminent immunologue américain Anthony Fauci, qui conseille le gouvernement sur la crise sanitaire.Le médecin en chef des Etats-Unis, Jerome Adams, a souligné sur CNN que les vaccinations avaient commencé dans un contexte difficile: en pleine explosion du nombre de cas et au moment des congés de fin d'année, mettant à l'épreuve les équipes médicales. Le gouvernement de Donald Trump avait promis 20 millions de personnes vaccinées avant la fin de l'année 2020.Actuellement, un peu plus de 4,2 millions de personnes ont reçu la première dose d'un des deux vaccins autorisés dans le pays (Pfizer et Moderna), selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC). "La bonne nouvelle est que nous voyons (le tempo) rapidement s'accélérer grâce à nos partenaires dans les Etats", a rassuré Jerome Adams. "Ces dernières 72 heures, 1,5 million de premières injections ont été enregistrées (...), ce qui fait 500.000 par jour". "C'est bien plus qu'au début", a abondé M. Fauci. "Nous pouvons atteindre un million par jour", a-t-il ajouté, confiant. "Nous avons mené des programmes de vaccinations massifs dans notre histoire. Il n'y a pas de raison que nous ne puissions pas le faire aujourd'hui. (...) Nous pouvons le faire." Selon lui, si après les personnes prioritaires (personnes âgées, soignants...), la population globale peut commencer à être vaccinée "fin mars ou début avril", à un rythme d'au moins un million de personnes par jour, alors l'immunité collective pourrait être atteinte "d'ici la fin de l'été".Un objectif désespérément attendu dans le pays le plus touché par la pandémie en valeur absolue.Donald Trump a lui aussi défendu dimanche le travail effectué: "les vaccins sont distribués aux Etats par le gouvernement fédéral plus vite qu'ils ne peuvent les administrer!" a-t-il tweeté.Mais il a également affirmé que le nombre de cas, qui a encore enregistré un record samedi avec près de 280.000 nouvelles contaminations en 24 heures, et de décès était "exagéré" par les CDC, à cause d'une "méthode d'attribution ridicule". "Les morts sont réels", a répondu Anthony Fauci, interrogé sur le sujet dimanche. "Je n'ai aucune raison de douter de ces chiffres", a également dit Jerome Adams.AFP