Les chaînes FOX TV, KRT, TELE 1, Halk TV et Haber Turk ont ainsi été condamnées à une amende pour avoir diffusé des "informations trompeuses" sur les incendies de forêt, "malgré tous les avertissements", a déclaré le directeur du RTUK, Ebubekir Sahin, sur Twitter. Selon Anadolu, les amendes font suite à des commentaires "désobligeants, injurieux et diffamatoires" critiquant la réponse du gouvernement face aux incendies.

Le Conseil avait déjà menacé de sanction les télévisions la semaine dernière pour leur couverture en direct des incendies, ce qui pourrait être démoralisant pour les pompiers et les habitants, a déclaré Ilhan Tasci, un membre du RTUK. Ce dernier a par ailleurs déclaré qu'il n'était pas le bienvenu à la réunion sur les amendes de mercredi car il "a révélé la censure".

La Turquie fait face depuis deux semaines à ce que le gouvernement appelle "les pires incendies de l'histoire". Le président Recep Tayyip Erdogan est également de plus en plus critiqué pour sa gestion de la crise, critique qu'il qualifie de "terrorisme par le mensonge".

Les chaînes FOX TV, KRT, TELE 1, Halk TV et Haber Turk ont ainsi été condamnées à une amende pour avoir diffusé des "informations trompeuses" sur les incendies de forêt, "malgré tous les avertissements", a déclaré le directeur du RTUK, Ebubekir Sahin, sur Twitter. Selon Anadolu, les amendes font suite à des commentaires "désobligeants, injurieux et diffamatoires" critiquant la réponse du gouvernement face aux incendies.Le Conseil avait déjà menacé de sanction les télévisions la semaine dernière pour leur couverture en direct des incendies, ce qui pourrait être démoralisant pour les pompiers et les habitants, a déclaré Ilhan Tasci, un membre du RTUK. Ce dernier a par ailleurs déclaré qu'il n'était pas le bienvenu à la réunion sur les amendes de mercredi car il "a révélé la censure".La Turquie fait face depuis deux semaines à ce que le gouvernement appelle "les pires incendies de l'histoire". Le président Recep Tayyip Erdogan est également de plus en plus critiqué pour sa gestion de la crise, critique qu'il qualifie de "terrorisme par le mensonge".