"Il y a de moins en moins d'espoir de voir la Russie bouger au Conseil de sécurité", a-t-il déclaré à la presse à l'issue d'un entretien avec son homologue israélien Avigdor Lieberman. "Nous devons trouver d'autres solutions".

"Cela me désole, mais c'est impossible de rester sans réaction devant tant d'éléments", a-t-il ajouté, en référence aux violences commises depuis de nombreux mois, mais aussi à la menace syrienne d'utiliser des armes chimiques en cas d'agression extérieure.

Il n'est toutefois "pas question d'une intervention militaire comme en Libye", a précisé Didier Reynders, évoquant plutôt "une présence militaire", notamment pour encadrer l'aide humanitaire.

Avec Belga

"Il y a de moins en moins d'espoir de voir la Russie bouger au Conseil de sécurité", a-t-il déclaré à la presse à l'issue d'un entretien avec son homologue israélien Avigdor Lieberman. "Nous devons trouver d'autres solutions". "Cela me désole, mais c'est impossible de rester sans réaction devant tant d'éléments", a-t-il ajouté, en référence aux violences commises depuis de nombreux mois, mais aussi à la menace syrienne d'utiliser des armes chimiques en cas d'agression extérieure. Il n'est toutefois "pas question d'une intervention militaire comme en Libye", a précisé Didier Reynders, évoquant plutôt "une présence militaire", notamment pour encadrer l'aide humanitaire. Avec Belga