Outre M. Darmanin et Mme Hidalgo, la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse et le préfet de police Didier Lallement étaient présents. Comme chaque année, la même cérémonie s'est répétée trois fois. D'abord devant le 10, rue Nicolas-Appert (XIe arrondissement), anciens locaux de l'hebdomadaire satirique, où les frères Saïd et Chérif Kouachi avaient abattu 11 personnes le 7 janvier 2015.

Parmi les victimes, des figures emblématiques de "Charlie", comme son directeur et dessinateur Charb, les caricaturistes Cabu, Wolinksi, Honoré, Tignous et l'économiste Bernard Maris. Puis quelques mètres plus loin sur le boulevard Richard-Lenoir, où le lieutenant de police Ahmed Merabet avait été tué par les frères Kouachi en tentant de les arrêter dans leur fuite. Enfin, Porte de Vincennes (XXe arrondissement), devant le supermarché casher cible le 9 janvier 2015 d'une attaque perpétrée par un autre djihadiste, Amédy Coulibaly, qui avait tué trois clients et un employé juifs.

Conformément au voeu des familles des victimes, aucune prise de parole n'a eu lieu sur les trois lieux de recueillement : après la lecture des noms des morts, le dépôt de gerbes et une minute de silence, l'hymne français la Marseillaise a retenti dans le froid parisien. "Ne les oublions jamais", a commenté Mme Hidalgo sur Twitter.

Outre M. Darmanin et Mme Hidalgo, la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse et le préfet de police Didier Lallement étaient présents. Comme chaque année, la même cérémonie s'est répétée trois fois. D'abord devant le 10, rue Nicolas-Appert (XIe arrondissement), anciens locaux de l'hebdomadaire satirique, où les frères Saïd et Chérif Kouachi avaient abattu 11 personnes le 7 janvier 2015. Parmi les victimes, des figures emblématiques de "Charlie", comme son directeur et dessinateur Charb, les caricaturistes Cabu, Wolinksi, Honoré, Tignous et l'économiste Bernard Maris. Puis quelques mètres plus loin sur le boulevard Richard-Lenoir, où le lieutenant de police Ahmed Merabet avait été tué par les frères Kouachi en tentant de les arrêter dans leur fuite. Enfin, Porte de Vincennes (XXe arrondissement), devant le supermarché casher cible le 9 janvier 2015 d'une attaque perpétrée par un autre djihadiste, Amédy Coulibaly, qui avait tué trois clients et un employé juifs. Conformément au voeu des familles des victimes, aucune prise de parole n'a eu lieu sur les trois lieux de recueillement : après la lecture des noms des morts, le dépôt de gerbes et une minute de silence, l'hymne français la Marseillaise a retenti dans le froid parisien. "Ne les oublions jamais", a commenté Mme Hidalgo sur Twitter.