Début avril, des centaines de soldats ont fait défection dans les provinces instables des Nord et Sud Kivu. La plupart étaient issus de l'ex-rébellion tutsie congolaise du Congrès national pour la Défense du Peuple (CNDP), intégrée dans les Forces armées de la RDC (FARDC) en 2009 après des accords de paix avec le gouvernement.

Pour mater la mutinerie, le président Joseph Kabila a suspendu le 11 avril à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, les opérations contre les milices locales et les Forces démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), dont certains membres sont recherchés par Kigali pour participation présumée au génocide des Tutsi par les Hutu en 1994 au Rwanda.

Profitant du vide, les FDLR et des groupes armés locaux, surtout Maï Maï, ont gagné du terrain. Les FDLR, régulièrement accusés en RDC d'exactions contre les civils, se sont repositionnés "essentiellement" dans le territoire de Lubero, au nord de Goma, selon la Mission de l'ONU en RDC (Monusco).

Avec Belga

Début avril, des centaines de soldats ont fait défection dans les provinces instables des Nord et Sud Kivu. La plupart étaient issus de l'ex-rébellion tutsie congolaise du Congrès national pour la Défense du Peuple (CNDP), intégrée dans les Forces armées de la RDC (FARDC) en 2009 après des accords de paix avec le gouvernement. Pour mater la mutinerie, le président Joseph Kabila a suspendu le 11 avril à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, les opérations contre les milices locales et les Forces démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR), dont certains membres sont recherchés par Kigali pour participation présumée au génocide des Tutsi par les Hutu en 1994 au Rwanda. Profitant du vide, les FDLR et des groupes armés locaux, surtout Maï Maï, ont gagné du terrain. Les FDLR, régulièrement accusés en RDC d'exactions contre les civils, se sont repositionnés "essentiellement" dans le territoire de Lubero, au nord de Goma, selon la Mission de l'ONU en RDC (Monusco). Avec Belga