Le déplacement à Kampala du chef militaire du M23, Sultani Makenga, intervient dans la foulée de celui du chef politique des mutins, Jean-Marie Runiga. Sous l'égide de l'Ouganda, les pays d'Afrique des Grands Lacs tentent d'obtenir un retrait du M23 de la capitale du Nord-Kivu Goma, qu'ils ont prise mardi dernier.

Le calme à Goma

Quelques combattants rebelles ont été vus en début de matinée dans la capitale de la riche province du Nord-Kivu occupée depuis une semaine par le M23, a constaté un photographe de l'AFP.

Des véhicules militaires de la Mission de l'ONU en RDC (Monusco) patrouillaient également dans les rues.

Les rebelles ont été sommés de se retirer de Goma d'ici lundi soir par des chefs d'Etat de la région réunis samedi à Kampala lors d'un sommet consacré à la crise dans l'est de la RDC.

Mais la rébellion exige d'entamer des discussions directes avec le président congolais Joseph Kabila avant tout retrait, tandis que le gouvernement congolais affirme que les rebelles doivent quitter la ville avant toute négociation.

"Tout est calme. C'est le statu quo, il n'y a pas eu de combats depuis vendredi", a déclaré à l'AFP un porte-parole de l'armée gouvernementale, le colonel Olivier Hamuli.

Interrogé sur l'éventualité d'un retrait de Goma lundi, le porte-parole militaire du M23, le colonel Vianney Kazarama, a indiqué à l'AFP qu'il ne pouvait pas répondre et attendait le retour du président du M23 Jean-Marie Runiga.

Avec Belga

Le déplacement à Kampala du chef militaire du M23, Sultani Makenga, intervient dans la foulée de celui du chef politique des mutins, Jean-Marie Runiga. Sous l'égide de l'Ouganda, les pays d'Afrique des Grands Lacs tentent d'obtenir un retrait du M23 de la capitale du Nord-Kivu Goma, qu'ils ont prise mardi dernier. Le calme à GomaQuelques combattants rebelles ont été vus en début de matinée dans la capitale de la riche province du Nord-Kivu occupée depuis une semaine par le M23, a constaté un photographe de l'AFP. Des véhicules militaires de la Mission de l'ONU en RDC (Monusco) patrouillaient également dans les rues. Les rebelles ont été sommés de se retirer de Goma d'ici lundi soir par des chefs d'Etat de la région réunis samedi à Kampala lors d'un sommet consacré à la crise dans l'est de la RDC. Mais la rébellion exige d'entamer des discussions directes avec le président congolais Joseph Kabila avant tout retrait, tandis que le gouvernement congolais affirme que les rebelles doivent quitter la ville avant toute négociation. "Tout est calme. C'est le statu quo, il n'y a pas eu de combats depuis vendredi", a déclaré à l'AFP un porte-parole de l'armée gouvernementale, le colonel Olivier Hamuli. Interrogé sur l'éventualité d'un retrait de Goma lundi, le porte-parole militaire du M23, le colonel Vianney Kazarama, a indiqué à l'AFP qu'il ne pouvait pas répondre et attendait le retour du président du M23 Jean-Marie Runiga. Avec Belga