Le président congolais Félix Tshisekedi a confié au sénateur Modeste Bahati une "mission d'information" pour identifier une nouvelle majorité parlementaire en sa faveur après avoir mis fin début décembre à la coalition avec son prédécesseur Joseph Kabila. Sur fond d'achat présumé des voix, le camp du président a enregistré des ralliements qui lui ont permis de renverser le 10 décembre la présidente pro-Kabila de l'Assemblée, Jeanine Mabunda.

Plusieurs fois ministre pendant les 18 ans du règne de l'ex-président Kabila, le sénateur et homme d'affaires Bahati Lukwebo a quitté le Front commun pour le Congo (FCC, qui regroupe les partisans de Kabila) en juillet 2019 pour se rallier au président Tshisekedi.

Âgé de 64 ans dans quelques jours, M. Lubwebo, président du regroupement politique Alliance des forces démocratiques du Congo et alliées (AFDC-A), revendique 43 députés sur 500 à l'Assemblée nationale.

Depuis pratiquement une année, l'ancien président Joseph Kabila reste quasi-muet face à l'offensive de son successeur et ancien allié, et aux premières divisions et défections au sein de sa machine de guerre politique, le FCC.

Le président congolais Félix Tshisekedi a confié au sénateur Modeste Bahati une "mission d'information" pour identifier une nouvelle majorité parlementaire en sa faveur après avoir mis fin début décembre à la coalition avec son prédécesseur Joseph Kabila. Sur fond d'achat présumé des voix, le camp du président a enregistré des ralliements qui lui ont permis de renverser le 10 décembre la présidente pro-Kabila de l'Assemblée, Jeanine Mabunda.Plusieurs fois ministre pendant les 18 ans du règne de l'ex-président Kabila, le sénateur et homme d'affaires Bahati Lukwebo a quitté le Front commun pour le Congo (FCC, qui regroupe les partisans de Kabila) en juillet 2019 pour se rallier au président Tshisekedi.Âgé de 64 ans dans quelques jours, M. Lubwebo, président du regroupement politique Alliance des forces démocratiques du Congo et alliées (AFDC-A), revendique 43 députés sur 500 à l'Assemblée nationale. Depuis pratiquement une année, l'ancien président Joseph Kabila reste quasi-muet face à l'offensive de son successeur et ancien allié, et aux premières divisions et défections au sein de sa machine de guerre politique, le FCC.