"Il confirme ce que nous savons déjà de milliers d'études et de rapports précédents, que nous sommes dans une situation d'urgence. C'est un résumé solide (mais prudent) de la meilleure science actuellement disponible", a souligné l'activiste suédoise sur les réseaux sociaux. "C'est à nous d'être courageux et de prendre les décisions basées sur les preuves scientifiques fournies dans ces rapports. Nous pouvons encore éviter les pires conséquences (des changements climatiques, NDLR) mais pas en continuant comme aujourd'hui et pas sans traiter la crise comme une crise", ajoute l'activiste suédoise, connue dans le monde entier pour ses grèves de l'école pour le climat.

Un "cri d'alarme sans précédent avant la COP26"

Le nouveau rapport du Giec est un "cri d'alarme sans précédent avant la COP26", a réagi la Coalition Climat. "Si les conclusions ne sont pas neuves, elles posent une alarme sans précédent et elles doivent aujourd'hui se lire à la lumière des catastrophes que nous avons connues cet été. Nous devons tout faire pour changer de cap", déclare Nicolas Van Nuffel, le président de cette coalition qui réunit plus de 80 organisations de la société civile belge.

"Selon les premiers éléments, les scientifiques du Giec considèrent désormais comme hautement probable que notre planète franchisse à court terme le seuil du 1,5°C de réchauffement par rapport à l'ère préindustrielle. Cependant, l'heure n'est pas à baisser les bras: dans la lutte contre le dérèglement climatique, chaque dixième de degré comptera, ce qui renforce les raisons de faire tout ce qui est encore possible pour limiter les dégâts", poursuit la Coalition Climat, qui souligne le caractère "profondément injuste" d'une crise climatique qui "touche les plus vulnérables en premier et contribue donc à renforcer les inégalités". La Coalition Climat redescendra le 10 octobre prochain dans la rue "afin d'assurer que nos responsables politiques prennent la mesure de l'urgence et adoptent des mesures ambitieuses, justes et concrètes", ajoute-t-elle, rappelant qu'elle exhorte depuis des mois à la mise en chantier d'un "Green New Deal" à la sauce belge.

"Il confirme ce que nous savons déjà de milliers d'études et de rapports précédents, que nous sommes dans une situation d'urgence. C'est un résumé solide (mais prudent) de la meilleure science actuellement disponible", a souligné l'activiste suédoise sur les réseaux sociaux. "C'est à nous d'être courageux et de prendre les décisions basées sur les preuves scientifiques fournies dans ces rapports. Nous pouvons encore éviter les pires conséquences (des changements climatiques, NDLR) mais pas en continuant comme aujourd'hui et pas sans traiter la crise comme une crise", ajoute l'activiste suédoise, connue dans le monde entier pour ses grèves de l'école pour le climat. Le nouveau rapport du Giec est un "cri d'alarme sans précédent avant la COP26", a réagi la Coalition Climat. "Si les conclusions ne sont pas neuves, elles posent une alarme sans précédent et elles doivent aujourd'hui se lire à la lumière des catastrophes que nous avons connues cet été. Nous devons tout faire pour changer de cap", déclare Nicolas Van Nuffel, le président de cette coalition qui réunit plus de 80 organisations de la société civile belge. "Selon les premiers éléments, les scientifiques du Giec considèrent désormais comme hautement probable que notre planète franchisse à court terme le seuil du 1,5°C de réchauffement par rapport à l'ère préindustrielle. Cependant, l'heure n'est pas à baisser les bras: dans la lutte contre le dérèglement climatique, chaque dixième de degré comptera, ce qui renforce les raisons de faire tout ce qui est encore possible pour limiter les dégâts", poursuit la Coalition Climat, qui souligne le caractère "profondément injuste" d'une crise climatique qui "touche les plus vulnérables en premier et contribue donc à renforcer les inégalités". La Coalition Climat redescendra le 10 octobre prochain dans la rue "afin d'assurer que nos responsables politiques prennent la mesure de l'urgence et adoptent des mesures ambitieuses, justes et concrètes", ajoute-t-elle, rappelant qu'elle exhorte depuis des mois à la mise en chantier d'un "Green New Deal" à la sauce belge.