Promulguée mardi par le président chinois Xi Jinping après avoir été adoptée par le Comité permanent du Parlement, une instance soumise au Parti communiste chinois (PCC), la nouvelle loi permet de réprimer quatre types de crimes contre la sécurité de l'Etat: les activités subversives, la sécession, le terrorisme et la collusion avec des forces étrangères.

La loi est accusée par ses détracteurs d'être une tentative d'étouffement de l'opposition à Hong Kong. Elle prévoit que la justice chinoise est compétente pour les atteintes "graves" à la sécurité et la prison à vie pour les crimes contre la sécurité nationale.

Vingt-sept pays du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, dont la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et le Japon, ont condamné cette nouvelle loi, tandis que les Etats-Unis ont menacé la Chine de représailles, promettant de ne pas "rester les bras croisés".

"Nous ne vous avons pas provoqués. De quel droit êtes-vous agressifs avec nous?", s'est interrogé mercredi devant la presse le directeur adjoint du Bureau des affaires de Hong Kong et Macao du régime communiste, Zhang Xiaoming, estimant que la loi imposée mardi ne "regardait pas" les pays étrangers.

"Quant aux pays qui ont déclaré qu'ils imposeraient de lourdes sanctions à certains responsables chinois, je considère qu'il s'agit d'une logique de bandits", a-t-il déclaré.

Le Sénat des Etats-Unis a approuvé la semaine dernière à l'unanimité un texte prévoyant des sanctions automatiques contre les responsables chinois qui violent les obligations internationales de la Chine en faveur de l'autonomie de Hong Kong.

La loi sur la sécurité nationale à Hong Kong est entrée en vigueur mardi, soit un peu plus d'un an après le début des manifestations monstres dans le territoire autonome contre l'influence du gouvernement central.

Elle coïncide avec le 23e anniversaire, ce mercredi, de la rétrocession de Hong Kong à la Chine par la Grande-Bretagne.

Promulguée mardi par le président chinois Xi Jinping après avoir été adoptée par le Comité permanent du Parlement, une instance soumise au Parti communiste chinois (PCC), la nouvelle loi permet de réprimer quatre types de crimes contre la sécurité de l'Etat: les activités subversives, la sécession, le terrorisme et la collusion avec des forces étrangères. La loi est accusée par ses détracteurs d'être une tentative d'étouffement de l'opposition à Hong Kong. Elle prévoit que la justice chinoise est compétente pour les atteintes "graves" à la sécurité et la prison à vie pour les crimes contre la sécurité nationale. Vingt-sept pays du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, dont la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et le Japon, ont condamné cette nouvelle loi, tandis que les Etats-Unis ont menacé la Chine de représailles, promettant de ne pas "rester les bras croisés". "Nous ne vous avons pas provoqués. De quel droit êtes-vous agressifs avec nous?", s'est interrogé mercredi devant la presse le directeur adjoint du Bureau des affaires de Hong Kong et Macao du régime communiste, Zhang Xiaoming, estimant que la loi imposée mardi ne "regardait pas" les pays étrangers."Quant aux pays qui ont déclaré qu'ils imposeraient de lourdes sanctions à certains responsables chinois, je considère qu'il s'agit d'une logique de bandits", a-t-il déclaré. Le Sénat des Etats-Unis a approuvé la semaine dernière à l'unanimité un texte prévoyant des sanctions automatiques contre les responsables chinois qui violent les obligations internationales de la Chine en faveur de l'autonomie de Hong Kong. La loi sur la sécurité nationale à Hong Kong est entrée en vigueur mardi, soit un peu plus d'un an après le début des manifestations monstres dans le territoire autonome contre l'influence du gouvernement central. Elle coïncide avec le 23e anniversaire, ce mercredi, de la rétrocession de Hong Kong à la Chine par la Grande-Bretagne.