Ce sursaut de mobilisation intervient après des propos du président français Emmanuel Macron, qui a dit cette semaine vouloir "emmerder" les non-vaccinés". Ses propos ont déclenché une tempête politique en plein examen à l'Assemblée nationale du projet de loi transformant le pass sanitaire en pass vaccinal, adopté dans la douleur jeudi.

A Paris, trois cortèges ont rassemblé 18.000 personnes, et ils étaient 87.200 dans la rue dans le reste du pays, selon le ministère de l'Intérieur. Dix policiers ont été blessés et 34 personnes interpellées. La précédente journée de mobilisation avait rassemblé le 18 décembre 25.500 personnes dont 5.500 à Paris, majoritairement à l'appel des Patriotes du candidat d'extrême droite à la présidentielle Florian Philippot. Une pause avait eu lieu les 26 décembre et 2 janvier, en raison des fêtes. Le pic de mobilisation des opposants aux restrictions avait été atteint le 7 août, avec 237.000 manifestants dans toute la France.

A Bordeaux (sud-ouest), entre 500 et 1.000 personnes, selon la police, et 9.000 selon les organisateurs, ont manifesté samedi malgré la pluie, aux cris de "Macron on t'emmerde". "A quand un vaccin du respect?", "Confiance rompue", pouvait-on lire sur les pancartes. Une manifestante bordelaise, non vaccinée contre le Covid-19 "mais pas antivaccin", a dit défiler "pour la première fois de sa vie" car les propos du président ont "fait déborder le vase".

La pression restait forte sur les hôpitaux français samedi, avec plus de 3.800 malades du Covid-19 suivis en soins critiques (+243 en 24H), selon l'agence Santé publique France. Le rythme des contaminations au Covid ne faiblit pas, avec 303.669 nouveaux cas enregistrés ces dernières 24H par les autorités. La maladie a tué au moins 125.349 personnes depuis le début de l'épidémie au printemps 2020. 143 nouveaux décès ont été recensés samedi.

Au total, 79% de la population française a reçu une injection et 77,1% a un schéma vaccinal complet. Plus de 28,2 millions de personnes ont reçu une dose de rappel.

Ce sursaut de mobilisation intervient après des propos du président français Emmanuel Macron, qui a dit cette semaine vouloir "emmerder" les non-vaccinés". Ses propos ont déclenché une tempête politique en plein examen à l'Assemblée nationale du projet de loi transformant le pass sanitaire en pass vaccinal, adopté dans la douleur jeudi.A Paris, trois cortèges ont rassemblé 18.000 personnes, et ils étaient 87.200 dans la rue dans le reste du pays, selon le ministère de l'Intérieur. Dix policiers ont été blessés et 34 personnes interpellées. La précédente journée de mobilisation avait rassemblé le 18 décembre 25.500 personnes dont 5.500 à Paris, majoritairement à l'appel des Patriotes du candidat d'extrême droite à la présidentielle Florian Philippot. Une pause avait eu lieu les 26 décembre et 2 janvier, en raison des fêtes. Le pic de mobilisation des opposants aux restrictions avait été atteint le 7 août, avec 237.000 manifestants dans toute la France.A Bordeaux (sud-ouest), entre 500 et 1.000 personnes, selon la police, et 9.000 selon les organisateurs, ont manifesté samedi malgré la pluie, aux cris de "Macron on t'emmerde". "A quand un vaccin du respect?", "Confiance rompue", pouvait-on lire sur les pancartes. Une manifestante bordelaise, non vaccinée contre le Covid-19 "mais pas antivaccin", a dit défiler "pour la première fois de sa vie" car les propos du président ont "fait déborder le vase". La pression restait forte sur les hôpitaux français samedi, avec plus de 3.800 malades du Covid-19 suivis en soins critiques (+243 en 24H), selon l'agence Santé publique France. Le rythme des contaminations au Covid ne faiblit pas, avec 303.669 nouveaux cas enregistrés ces dernières 24H par les autorités. La maladie a tué au moins 125.349 personnes depuis le début de l'épidémie au printemps 2020. 143 nouveaux décès ont été recensés samedi.Au total, 79% de la population française a reçu une injection et 77,1% a un schéma vaccinal complet. Plus de 28,2 millions de personnes ont reçu une dose de rappel.