Cette réunion se tiendra à huis clos, ont précisé les mêmes sources, alors que la tension ne faiblit pas entre la Pologne et le Bélarus, soutenu par la Russie et accusé de "terrorisme d'Etat" mercredi par Varsovie.

"De telles situations ne devraient pas être utilisées pour des motifs politiques et devenir une cause de tension entre Etats", a déclaré mercredi lors de son point-presse quotidien le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric.

"Le secrétaire général (Antonio Guterres) suit avec préoccupation la situation à la frontière entre le Bélarus et la Pologne", a-t-il ajouté. Il rappelle "l'importance de gérer les questions de migration et de réfugiés en accord avec les principes humanitaires et du droit international", a précisé le porte-parole.

Plus de 2.000 migrants campent par un temps glacial depuis plusieurs jours dans une zone boisée où, de son côté, la Pologne a déployé une clôture de barbelés coupants et pas moins de 15.000 soldats pour leur barrer la route.

Les Européens accusent depuis des semaines le président bélarusse Alexandre Loukachenko d'alimenter la crise en délivrant des visas à des migrants et en les acheminant à la frontière pour se venger de sanctions européennes.

Cette réunion se tiendra à huis clos, ont précisé les mêmes sources, alors que la tension ne faiblit pas entre la Pologne et le Bélarus, soutenu par la Russie et accusé de "terrorisme d'Etat" mercredi par Varsovie."De telles situations ne devraient pas être utilisées pour des motifs politiques et devenir une cause de tension entre Etats", a déclaré mercredi lors de son point-presse quotidien le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric."Le secrétaire général (Antonio Guterres) suit avec préoccupation la situation à la frontière entre le Bélarus et la Pologne", a-t-il ajouté. Il rappelle "l'importance de gérer les questions de migration et de réfugiés en accord avec les principes humanitaires et du droit international", a précisé le porte-parole.Plus de 2.000 migrants campent par un temps glacial depuis plusieurs jours dans une zone boisée où, de son côté, la Pologne a déployé une clôture de barbelés coupants et pas moins de 15.000 soldats pour leur barrer la route.Les Européens accusent depuis des semaines le président bélarusse Alexandre Loukachenko d'alimenter la crise en délivrant des visas à des migrants et en les acheminant à la frontière pour se venger de sanctions européennes.