Les attentats à la bombe du marathon de Boston, c'était il y a un an. Le 15 avril 2013, deux bombes artisanales placées dans des cocotte-minute avaient explosé quasi simultanément près de la ligne d'arrivée, tuant trois spectateurs, dont un petit garçon de huit ans, et faisant 264 blessés, dont une douzaine furent ensuite amputés.

Le photographe Robert X. Fogarty a fait poser des blessés sur la ligne d'arrivée. On voit dans cette série de photos une coureuse amputée des deux jambes, un homme ayant perdu l'ouïe ou encore, une runneuse dont les profondes cicatrices aux jambes lui rappelleront à jamais ce jour noir. Chaque coureur exhibe un message sur une partie de son corps: de "still standing" ("toujours debout") à "less leg, more heart" ("une jambe en moins, plus de coeur") en passant par "keep running" ("continuons de courir"), ils témoignent, de cette manière, de leur douleur mais aussi de leur obstination à continuer à vivre et à courir, quand ils en sont encore capables.

Les attentats à la bombe du marathon de Boston, c'était il y a un an. Le 15 avril 2013, deux bombes artisanales placées dans des cocotte-minute avaient explosé quasi simultanément près de la ligne d'arrivée, tuant trois spectateurs, dont un petit garçon de huit ans, et faisant 264 blessés, dont une douzaine furent ensuite amputés. Le photographe Robert X. Fogarty a fait poser des blessés sur la ligne d'arrivée. On voit dans cette série de photos une coureuse amputée des deux jambes, un homme ayant perdu l'ouïe ou encore, une runneuse dont les profondes cicatrices aux jambes lui rappelleront à jamais ce jour noir. Chaque coureur exhibe un message sur une partie de son corps: de "still standing" ("toujours debout") à "less leg, more heart" ("une jambe en moins, plus de coeur") en passant par "keep running" ("continuons de courir"), ils témoignent, de cette manière, de leur douleur mais aussi de leur obstination à continuer à vivre et à courir, quand ils en sont encore capables.