- "Nous n'oublierons jamais. Nous combattrons toujours pour la liberté", a tweeté samedi le président français Emmanuel Macron, avec une vidéo d'un drapeau américain trônant sur le perron de l'Elysée à Paris.

- En visite officielle à Varsovie, la chancelière allemande Angela Merkel s'est souvenue des "images effrayantes de l'attaque contre les Etats-Unis d'Amérique" il y a 20 ans, avant de dresser un bilan mitigé de l'invasion de l'Afghanistan qui a suivi.

"Nous savions alors que que nous devions nous défendre contre le danger terroriste avec l'OTAN" et "nous devons maintenant reconnaître que bien que nous ayons réussi à vaincre le terrorisme (...), nous n'avons pas atteint tous nos objectifs. C'est pourquoi il est important (...) de sauvegarder ce qui a été acquis, comme l'éducation pour les filles, même si nous savons que ce ne sera pas facile avec les talibans", a-t-elle déclaré.

- A Bruxelles, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen a rendu hommage aux victimes et à "ceux qui ont tout risqué pour les aider". "L'UE se tient aux côtés des Etats-Unis pour défendre la liberté et la compassion contre la haine", a-t-elle tweeté.

/, reuters
/ © reuters

- Dans un message adressé au président américain Joe Biden, la reine Elizabeth II a écrit que ses "pensées et prières - et celles de (s)a famille et du pays tout entier - demeurent auprès des victimes, des survivants et des familles affectées, ainsi qu'auprès des premiers intervenants et des secouristes".

- En Italie, le président Sergio Matterella a exprimé la solidarité de son pays avec les Etats-Unis et ses autres alliés "pour contrer toute menace terroriste".

- En Suisse, le président Guy Parmelin a souligné dans un tweet "le rejet inconditionnel du terrorisme" et sa "solidarité à toutes ses victimes". Ces attentats "ont changé la politique dans le monde entier et ont eu aussi un impact sur notre vie en Suisse".

- A l'occasion des commémorations, la Russie s'est dite prête à relancer sa coopération avec les Etats-Unis pour lutter contre le terrorisme. "Nous devons mettre de côté toutes les contradictions et les différends et coopérer au profit de la sécurité et de la prospérité, non seulement de la Russie et des Etats-Unis, mais de l'humanité toute entière", a écrit l'ambassadeur de Russie aux Etats-Unis, Anatoly Antonov.

- Au Brésil, le gouvernement a "rappelé sa solidarité avec les familles des victimes (du 11-Septembre), avec le pays et le gouvernement des Etats-Unis".

- Au Venezuela, le président Nicolas Maduro a tweeté que "tout le peuple vénézuélien condamnait à haute voix toutes les formes d'agression et de violence qui affectent la vie et la paix des populations".

- En Australie, le Premier ministre australien Scott Morrison, a rendu hommage "aux 2.977 personnes qui ont perdu la vie ce jour-là".

/, REUTERS
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"Le 11-Septembre nous rappelle que nous ne pouvons jamais considérer comme acquis notre paix, notre liberté et notre mode de vie", écrit M. Morrison, dans une lettre ouverte présentant ses "sincères condoléances" à "tout le peuple américain".

Il y a des "moments où des choses que nous pensions être sûres peuvent changer en un clin d'oeil et nous savons que rien ne sera plus comme avant", poursuit M. Morrison évoquant le "choc que nous avons ressenti alors que les fondations de notre monde semblaient ébranler. Le 11 septembre 2001 aux Etats-Unis a été un de ces jours".

- En Iran, plusieurs journaux ont critiqué les interventions militaires américaines déclenchées en représailles des attentats du 11-Septembre.

Dans un éditorial publié sous le titre "le début de la fin des Etats-Unis", Hamshahri (quotidien de la municipalité de Téhéran, ultra-conservateur), écrit que Washington a suivi "une trajectoire erronée".

"L'erreur d'appréciation des Etats-Unis c'est d'avoir cru qu'ils pouvaient combattre ce nouvel ennemi (Al-Qaïda) par les armes et des opérations militaires alors que cette nébuleuse terroriste bénéficiait d'un terreau favorable intellectuel social et économique tant au Pakistan qu'en Afghanistan ainsi qu'en Irak en Syrie comme Jabat al-Nusra".

"La place politique, l'influence internationale et même la puissance militaire des Etats-Unis ont été sérieusement mis à mal. Ce pays est sur la voie du déclin et Biden n'a pas pu l'enrayer", poursuit le journal.

Un autre journal iranien, Keyhan (ultra-conservateur) écrit qu'"après 20 ans de guerre, d'effusion de sang, du massacre de centaine de milliers de personnes en Irak et en Afghanistan, et la destruction des ces pays, les Etats-Unis n'ont pas retrouvé leur sécurité".

/, REUTERS
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- "Nous n'oublierons jamais. Nous combattrons toujours pour la liberté", a tweeté samedi le président français Emmanuel Macron, avec une vidéo d'un drapeau américain trônant sur le perron de l'Elysée à Paris.- En visite officielle à Varsovie, la chancelière allemande Angela Merkel s'est souvenue des "images effrayantes de l'attaque contre les Etats-Unis d'Amérique" il y a 20 ans, avant de dresser un bilan mitigé de l'invasion de l'Afghanistan qui a suivi."Nous savions alors que que nous devions nous défendre contre le danger terroriste avec l'OTAN" et "nous devons maintenant reconnaître que bien que nous ayons réussi à vaincre le terrorisme (...), nous n'avons pas atteint tous nos objectifs. C'est pourquoi il est important (...) de sauvegarder ce qui a été acquis, comme l'éducation pour les filles, même si nous savons que ce ne sera pas facile avec les talibans", a-t-elle déclaré. - A Bruxelles, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen a rendu hommage aux victimes et à "ceux qui ont tout risqué pour les aider". "L'UE se tient aux côtés des Etats-Unis pour défendre la liberté et la compassion contre la haine", a-t-elle tweeté.- Dans un message adressé au président américain Joe Biden, la reine Elizabeth II a écrit que ses "pensées et prières - et celles de (s)a famille et du pays tout entier - demeurent auprès des victimes, des survivants et des familles affectées, ainsi qu'auprès des premiers intervenants et des secouristes".- En Italie, le président Sergio Matterella a exprimé la solidarité de son pays avec les Etats-Unis et ses autres alliés "pour contrer toute menace terroriste".- En Suisse, le président Guy Parmelin a souligné dans un tweet "le rejet inconditionnel du terrorisme" et sa "solidarité à toutes ses victimes". Ces attentats "ont changé la politique dans le monde entier et ont eu aussi un impact sur notre vie en Suisse".- A l'occasion des commémorations, la Russie s'est dite prête à relancer sa coopération avec les Etats-Unis pour lutter contre le terrorisme. "Nous devons mettre de côté toutes les contradictions et les différends et coopérer au profit de la sécurité et de la prospérité, non seulement de la Russie et des Etats-Unis, mais de l'humanité toute entière", a écrit l'ambassadeur de Russie aux Etats-Unis, Anatoly Antonov.- Au Brésil, le gouvernement a "rappelé sa solidarité avec les familles des victimes (du 11-Septembre), avec le pays et le gouvernement des Etats-Unis".- Au Venezuela, le président Nicolas Maduro a tweeté que "tout le peuple vénézuélien condamnait à haute voix toutes les formes d'agression et de violence qui affectent la vie et la paix des populations".- En Australie, le Premier ministre australien Scott Morrison, a rendu hommage "aux 2.977 personnes qui ont perdu la vie ce jour-là"."Le 11-Septembre nous rappelle que nous ne pouvons jamais considérer comme acquis notre paix, notre liberté et notre mode de vie", écrit M. Morrison, dans une lettre ouverte présentant ses "sincères condoléances" à "tout le peuple américain".Il y a des "moments où des choses que nous pensions être sûres peuvent changer en un clin d'oeil et nous savons que rien ne sera plus comme avant", poursuit M. Morrison évoquant le "choc que nous avons ressenti alors que les fondations de notre monde semblaient ébranler. Le 11 septembre 2001 aux Etats-Unis a été un de ces jours".- En Iran, plusieurs journaux ont critiqué les interventions militaires américaines déclenchées en représailles des attentats du 11-Septembre.Dans un éditorial publié sous le titre "le début de la fin des Etats-Unis", Hamshahri (quotidien de la municipalité de Téhéran, ultra-conservateur), écrit que Washington a suivi "une trajectoire erronée". "L'erreur d'appréciation des Etats-Unis c'est d'avoir cru qu'ils pouvaient combattre ce nouvel ennemi (Al-Qaïda) par les armes et des opérations militaires alors que cette nébuleuse terroriste bénéficiait d'un terreau favorable intellectuel social et économique tant au Pakistan qu'en Afghanistan ainsi qu'en Irak en Syrie comme Jabat al-Nusra"."La place politique, l'influence internationale et même la puissance militaire des Etats-Unis ont été sérieusement mis à mal. Ce pays est sur la voie du déclin et Biden n'a pas pu l'enrayer", poursuit le journal.Un autre journal iranien, Keyhan (ultra-conservateur) écrit qu'"après 20 ans de guerre, d'effusion de sang, du massacre de centaine de milliers de personnes en Irak et en Afghanistan, et la destruction des ces pays, les Etats-Unis n'ont pas retrouvé leur sécurité".