"Les principales manoeuvres sont suspendues indéfiniment sur la Péninsule coréenne", a déclaré ce responsable ayant requis l'anonymat, deux jours après l'annonce surprise du président américain Donald Trump d'arrêter les exercices militaires "provocateurs" après sa rencontre historique avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un.

Le prochain exercice conjoint prévu, nommé Ulchi Freedom Guardian, devait se tenir fin août-début septembre, comme tous les ans.

La Corée du Nord réclame depuis longtemps la fin de ces exercices qu'elle considère comme la répétition de l'invasion générale de son territoire. Pyongyang a souvent réagi en menant ses propres opérations militaires.

Lors d'un point de presse à Singapour mardi, M. Trump a annoncé la fin des exercices sans toutefois préciser quand cette suspension entrerait en vigueur, son secrétaire d'Etat Mike Pompeo soulignant que cet arrêt était conditionné à la poursuite de négociations "productives" avec les Nord-Coréens.

Séoul et Tokyo semblent avoir été pris de court par cette annonce, apparue comme une grosse concession américaine à Kim Jong Un, le ministre japonais de la Défense évoquant des manoeuvres "vitales" pour la sécurité régionales.

Il existe un précédent: les "jeux de guerre" avaient été suspendus dans les années 1990 durant des négociations pour limiter les ambitions nucléaires de Pyongyang.

"Les principales manoeuvres sont suspendues indéfiniment sur la Péninsule coréenne", a déclaré ce responsable ayant requis l'anonymat, deux jours après l'annonce surprise du président américain Donald Trump d'arrêter les exercices militaires "provocateurs" après sa rencontre historique avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un. Le prochain exercice conjoint prévu, nommé Ulchi Freedom Guardian, devait se tenir fin août-début septembre, comme tous les ans. La Corée du Nord réclame depuis longtemps la fin de ces exercices qu'elle considère comme la répétition de l'invasion générale de son territoire. Pyongyang a souvent réagi en menant ses propres opérations militaires. Lors d'un point de presse à Singapour mardi, M. Trump a annoncé la fin des exercices sans toutefois préciser quand cette suspension entrerait en vigueur, son secrétaire d'Etat Mike Pompeo soulignant que cet arrêt était conditionné à la poursuite de négociations "productives" avec les Nord-Coréens. Séoul et Tokyo semblent avoir été pris de court par cette annonce, apparue comme une grosse concession américaine à Kim Jong Un, le ministre japonais de la Défense évoquant des manoeuvres "vitales" pour la sécurité régionales. Il existe un précédent: les "jeux de guerre" avaient été suspendus dans les années 1990 durant des négociations pour limiter les ambitions nucléaires de Pyongyang.