Interrogé sur les votes nationalistes intervenus dans plusieurs pays d'Europe (Belgique, Hongrie, Pays-Bas), M. Cohn-Bendit a jugé qu'ils "reflètent un problème d'anxiété des sociétés, qui ont des réactions et des votes identitaires". "C'est ce que j'appelle la culture Ligue Lombarde ou 'comment se protéger face aux problèmes de la mondialisation'", a-t-il ajouté, en référence au mouvement régionaliste radicalitalien.

Evoquant plus particulièrement les élections législatives belges, M. Cohn-Bendit a estimé que le vote N-VA, mais aussi PS, était à la fois "identitaire et conservateur".

Les scrutins récents risquent de de reléguer au second plan la présidence belge, mais aussi la présidence hongroise qui la suivra, a poursuivi M. Cohn-Bendit. "Peut-être qu'on va découvrir tout d'un coup qu'on n'a lus besoin de la présidence tournante. On va s'apercevoir que l'Europe peut fonctionner sans présidence tournante", a-t-il dit.

Levif.be avec Belga

Interrogé sur les votes nationalistes intervenus dans plusieurs pays d'Europe (Belgique, Hongrie, Pays-Bas), M. Cohn-Bendit a jugé qu'ils "reflètent un problème d'anxiété des sociétés, qui ont des réactions et des votes identitaires". "C'est ce que j'appelle la culture Ligue Lombarde ou 'comment se protéger face aux problèmes de la mondialisation'", a-t-il ajouté, en référence au mouvement régionaliste radicalitalien. Evoquant plus particulièrement les élections législatives belges, M. Cohn-Bendit a estimé que le vote N-VA, mais aussi PS, était à la fois "identitaire et conservateur". Les scrutins récents risquent de de reléguer au second plan la présidence belge, mais aussi la présidence hongroise qui la suivra, a poursuivi M. Cohn-Bendit. "Peut-être qu'on va découvrir tout d'un coup qu'on n'a lus besoin de la présidence tournante. On va s'apercevoir que l'Europe peut fonctionner sans présidence tournante", a-t-il dit. Levif.be avec Belga