Samedi, le Royaume-Uni a dépassé la barre des 3 millions de cas et les 80.000 morts.

Pays d'Europe le plus endeuillé par la pandémie, le Royaume-Uni fait actuellement face une flambée des contaminations par le coronavirus attribuée à un variant plus contagieux, portant samedi à plus de trois millions le nombre total de personnes testées positives depuis le début de la pandémie (+59.937 recensées samedi).

Le Bureau national des statistiques estime qu'un habitant de l'Angleterre sur 50 était infecté par le virus la semaine dernière, et même un sur 30 à Londres.

Hôpitaux au bord de la saturation

Confiné pour la troisième fois, le pays s'est engagé dans une "course contre la montre", face à des hôpitaux au bord de la saturation, pour vacciner d'ici à mi-février les plus de 70 ans, les soignants et les personnes vulnérables, soit environ 15 millions de personnes appartenant à une catégorie de la population où interviennent 88% des décès dus au Covid-19.

Un troisième vaccin

La campagne de vaccination a été entamée début décembre à l'aide des vaccins actuellement mis à disposition, le BioNTech-Pfizer et celui conçu par AstraZeneca et l'université d'Oxford.

Le régulateur sanitaire britannique a donné son feu vert vendredi à un troisième vaccin, celui du laboratoire américain Moderna, mais celui-ci ne commencera à être utilisé qu'au printemps.

Samedi, le Royaume-Uni a dépassé la barre des 3 millions de cas et les 80.000 morts.Pays d'Europe le plus endeuillé par la pandémie, le Royaume-Uni fait actuellement face une flambée des contaminations par le coronavirus attribuée à un variant plus contagieux, portant samedi à plus de trois millions le nombre total de personnes testées positives depuis le début de la pandémie (+59.937 recensées samedi).Le Bureau national des statistiques estime qu'un habitant de l'Angleterre sur 50 était infecté par le virus la semaine dernière, et même un sur 30 à Londres. Confiné pour la troisième fois, le pays s'est engagé dans une "course contre la montre", face à des hôpitaux au bord de la saturation, pour vacciner d'ici à mi-février les plus de 70 ans, les soignants et les personnes vulnérables, soit environ 15 millions de personnes appartenant à une catégorie de la population où interviennent 88% des décès dus au Covid-19. La campagne de vaccination a été entamée début décembre à l'aide des vaccins actuellement mis à disposition, le BioNTech-Pfizer et celui conçu par AstraZeneca et l'université d'Oxford.Le régulateur sanitaire britannique a donné son feu vert vendredi à un troisième vaccin, celui du laboratoire américain Moderna, mais celui-ci ne commencera à être utilisé qu'au printemps.