"Ce coronavirus constitue une menace sans précédent. Mais c'est aussi une occasion sans précédent de nous rassembler contre un ennemi commun, un ennemi de l'humanité", a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d'une conférence de presse virtuelle.

"Plus de 200.000 cas ont été signalés à l'OMS et plus de 8.000 personnes ont perdu la vie", dont un enfant, a-t-il dit, soulignant que plus de 80% des cas ont été recensés en Europe et dans le Pacifique occidental.

Mais le patron de l'OMS a une fois de plus demandé à l'ensemble de la communauté internationale de se mobiliser, insistant sur le fait que "l'Afrique devrait se réveiller, mon continent devrait se réveiller".

Le 11 mars, l'OMS a qualifié l'épidémie du Covid-19 de "pandémie", poussant de nombreux pays à prendre des mesures exceptionnelles.

"Tous les jours, l'OMS parle à des ministres de la Santé, à des chefs d'Etat, au personnel soignant, à des dirigeants hospitaliers et industriels (...) afin de les aider à se préparer et à établir des priorités, en fonction de leur situation spécifique", a insisté M. Tedros.

Il a expliqué que l'OMS recommandait toujours de dépister tous les cas suspects et de les isoler, soulignant que les mesures de "distanciation" sociale à elles seules, comme celles récemment prises par de nombreux pays européens, ne suffisent pas.

"Les mesures d'éloignement physique - comme l'annulation de manifestations sportives, de concerts et d'autres grands rassemblements - peuvent contribuer à ralentir la transmission du virus, réduire la charge qui pèse sur le système de santé et contribuer à rendre les épidémies gérables (...) mais pour contrôler et mettre fin aux épidémies, les pays doivent tester, isoler et suivre les contacts", a-t-il détaillé.

"S'ils ne le font pas, les chaînes de transmission vont continuer" à exister et "resurgir une fois que les mesures d'éloignement physique seront levées", a-t-il averti.

Plusieurs pays européens ont dit ne pas pratiquer un dépistage généralisé des cas et le directeur exécutif du Programme pour les urgences de l'OMS, Michael Ryan, a déclaré qu'il ne pensait pas qu'il s'agissait d'une question de quantités de tests disponibles mais de "stratégie".

"Ce coronavirus constitue une menace sans précédent. Mais c'est aussi une occasion sans précédent de nous rassembler contre un ennemi commun, un ennemi de l'humanité", a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, au cours d'une conférence de presse virtuelle."Plus de 200.000 cas ont été signalés à l'OMS et plus de 8.000 personnes ont perdu la vie", dont un enfant, a-t-il dit, soulignant que plus de 80% des cas ont été recensés en Europe et dans le Pacifique occidental.Mais le patron de l'OMS a une fois de plus demandé à l'ensemble de la communauté internationale de se mobiliser, insistant sur le fait que "l'Afrique devrait se réveiller, mon continent devrait se réveiller".Le 11 mars, l'OMS a qualifié l'épidémie du Covid-19 de "pandémie", poussant de nombreux pays à prendre des mesures exceptionnelles."Tous les jours, l'OMS parle à des ministres de la Santé, à des chefs d'Etat, au personnel soignant, à des dirigeants hospitaliers et industriels (...) afin de les aider à se préparer et à établir des priorités, en fonction de leur situation spécifique", a insisté M. Tedros.Il a expliqué que l'OMS recommandait toujours de dépister tous les cas suspects et de les isoler, soulignant que les mesures de "distanciation" sociale à elles seules, comme celles récemment prises par de nombreux pays européens, ne suffisent pas."Les mesures d'éloignement physique - comme l'annulation de manifestations sportives, de concerts et d'autres grands rassemblements - peuvent contribuer à ralentir la transmission du virus, réduire la charge qui pèse sur le système de santé et contribuer à rendre les épidémies gérables (...) mais pour contrôler et mettre fin aux épidémies, les pays doivent tester, isoler et suivre les contacts", a-t-il détaillé."S'ils ne le font pas, les chaînes de transmission vont continuer" à exister et "resurgir une fois que les mesures d'éloignement physique seront levées", a-t-il averti.Plusieurs pays européens ont dit ne pas pratiquer un dépistage généralisé des cas et le directeur exécutif du Programme pour les urgences de l'OMS, Michael Ryan, a déclaré qu'il ne pensait pas qu'il s'agissait d'une question de quantités de tests disponibles mais de "stratégie".