"Tous les indicateurs suggèrent que le pays a vraisemblablement passé le pic de la quatrième vague" de la pandémie, a déclaré la présidence dans un communiqué, annonçant la levée de certaines restrictions sanitaires et notamment le couvre-feu nocturne. "Une augmentation marginale du nombre de décès a été constatée dans toutes les provinces", a-t-elle poursuivi.

Les nouvelles contaminations ont baissé de près de 30% la semaine dernière (89.781), par rapport à la semaine précédente (127.753). Et les admissions à l'hôpital ont diminué dans huit provinces sur neuf: "Bien que le variant Omicron soit hautement transmissible, les taux d'hospitalisation ont été plus faibles que lors des vagues précédentes", a souligné la présidence.

Omicron, qui présente un nombre élevé de mutations faisant craindre une résistance aux vaccins, a été identifié pour la première fois au Botswana et en Afrique du Sud fin novembre. Il est rapidement devenu dominant en Afrique du Sud, provoquant une hausse exponentielle du nombre des contaminations allant jusqu'à plus de 26.000 cas quotidiens mi-décembre, selon les statistiques officielles.

Le variant est actuellement présent dans une centaine de pays, selon l'OMS. Extrêmement contagieux, il touche les personnes vaccinées ainsi que celles ayant déjà été contaminées par le virus.

Pays africain officiellement le plus touché, l'Afrique du Sud compte plus de 3,4 millions de cas et 91.000 décès. Moins de 13.000 cas ont été détectés au cours des dernières 24 heures.

"La vitesse à laquelle la quatrième vague due à Omicron a augmenté, atteint un pic puis décliné, a été stupéfiante. Un pic en quatre semaines et un déclin précipité en deux semaines", a posté sur Twitter Fareed Abdullah du Conseil sud-africain de la recherche médicale (SAMRC).

Alors que de nombreux pays touchés par Omicron annoncent un renforcement des restrictions sanitaires, le gouvernement sud-africain a décidé la levée du couvre-feu nocturne jusqu'ici en vigueur de minuit à 04h00 du matin. Les établissements avec une licence pour la vente d'alcool après 23h00 peuvent reprendre un fonctionnement habituel.

Le port du masque reste toutefois obligatoire dans l'espace public et les rassemblements sont encore limités: 1.000 personnes maximum à l'intérieur, 2.000 à l'extérieur. (belga)

Une bonne nouvelle pour nous?

En Belgique, si les chiffres ne le montrent pas encore, le variant Omicron pourrait bien avoir déjà lancé une cinquième vague. Depuis le 26 décembre, Omicron est en effet dominant sur le territoire belge: il représente 70% des cas diagnostiqués. Selon Yves Van Laethem, les premiers cas devraient arriver en soins intensifs mi-janvier.

D'après Geert Molenberghs, biostatisticien interrogé par Het Laatste Nieuws, les chiffres de contamination pourraient à nouveau augmenter "de l'ordre de 10% dès samedi matin". Pour prévoir l'évolution de la crise sanitaire en Belgique, l'expert se base sur les exemples européens: "Si nous regardons le Royaume-Uni ou le Danemark, il serait logique de voir une augmentation ici aussi. Reste à savoir si cela sera du même ordre de grandeur car nous avons beaucoup de mesures en place depuis un certain temps, contrairement au Royaume-Uni".

Pour Bart Mesuere, chercheur à l'Université interviewé par De Morgen, la vague Omicron a démarré à Bruxelles, notamment chez les plus jeunes. "Les infections chez les personnes dans la vingtaine augmentent déjà de 41% sur une base hebdomadaire et de 18% chez les personnes dans la trentaine." Le chercheur se veut néanmoins optimiste et espère que cette nouvelle vague sera aussi courte qu'en Afrique du Sud.

"Tous les indicateurs suggèrent que le pays a vraisemblablement passé le pic de la quatrième vague" de la pandémie, a déclaré la présidence dans un communiqué, annonçant la levée de certaines restrictions sanitaires et notamment le couvre-feu nocturne. "Une augmentation marginale du nombre de décès a été constatée dans toutes les provinces", a-t-elle poursuivi. Les nouvelles contaminations ont baissé de près de 30% la semaine dernière (89.781), par rapport à la semaine précédente (127.753). Et les admissions à l'hôpital ont diminué dans huit provinces sur neuf: "Bien que le variant Omicron soit hautement transmissible, les taux d'hospitalisation ont été plus faibles que lors des vagues précédentes", a souligné la présidence. Omicron, qui présente un nombre élevé de mutations faisant craindre une résistance aux vaccins, a été identifié pour la première fois au Botswana et en Afrique du Sud fin novembre. Il est rapidement devenu dominant en Afrique du Sud, provoquant une hausse exponentielle du nombre des contaminations allant jusqu'à plus de 26.000 cas quotidiens mi-décembre, selon les statistiques officielles. Le variant est actuellement présent dans une centaine de pays, selon l'OMS. Extrêmement contagieux, il touche les personnes vaccinées ainsi que celles ayant déjà été contaminées par le virus. Pays africain officiellement le plus touché, l'Afrique du Sud compte plus de 3,4 millions de cas et 91.000 décès. Moins de 13.000 cas ont été détectés au cours des dernières 24 heures. "La vitesse à laquelle la quatrième vague due à Omicron a augmenté, atteint un pic puis décliné, a été stupéfiante. Un pic en quatre semaines et un déclin précipité en deux semaines", a posté sur Twitter Fareed Abdullah du Conseil sud-africain de la recherche médicale (SAMRC). Alors que de nombreux pays touchés par Omicron annoncent un renforcement des restrictions sanitaires, le gouvernement sud-africain a décidé la levée du couvre-feu nocturne jusqu'ici en vigueur de minuit à 04h00 du matin. Les établissements avec une licence pour la vente d'alcool après 23h00 peuvent reprendre un fonctionnement habituel.Le port du masque reste toutefois obligatoire dans l'espace public et les rassemblements sont encore limités: 1.000 personnes maximum à l'intérieur, 2.000 à l'extérieur. (belga)En Belgique, si les chiffres ne le montrent pas encore, le variant Omicron pourrait bien avoir déjà lancé une cinquième vague. Depuis le 26 décembre, Omicron est en effet dominant sur le territoire belge: il représente 70% des cas diagnostiqués. Selon Yves Van Laethem, les premiers cas devraient arriver en soins intensifs mi-janvier. D'après Geert Molenberghs, biostatisticien interrogé par Het Laatste Nieuws, les chiffres de contamination pourraient à nouveau augmenter "de l'ordre de 10% dès samedi matin". Pour prévoir l'évolution de la crise sanitaire en Belgique, l'expert se base sur les exemples européens: "Si nous regardons le Royaume-Uni ou le Danemark, il serait logique de voir une augmentation ici aussi. Reste à savoir si cela sera du même ordre de grandeur car nous avons beaucoup de mesures en place depuis un certain temps, contrairement au Royaume-Uni".Pour Bart Mesuere, chercheur à l'Université interviewé par De Morgen, la vague Omicron a démarré à Bruxelles, notamment chez les plus jeunes. "Les infections chez les personnes dans la vingtaine augmentent déjà de 41% sur une base hebdomadaire et de 18% chez les personnes dans la trentaine." Le chercheur se veut néanmoins optimiste et espère que cette nouvelle vague sera aussi courte qu'en Afrique du Sud.