"L'entreprise que nous devons mener à bien est un investissement absolument stratégique et prioritaire pour la sécurité de la nation et de ses citoyens", a déclaré le ministre de l'Intérieur Mariusz Kaminski. Le ministère a souligné que les contrats correspondants seraient signés d'ici au 15 décembre et que les travaux seraient entamés plus tard le même mois, les ouvriers devant se relayer 24 heures sur 24 en trois équipes.

L'ouvrage coûtera environ 353 millions d'euros (407 millions de dollars) et devrait s'étendre sur 180 kilomètres, soit environ la moitié de la longueur totale de la frontière séparant la Pologne du Bélarus. Le Parlement a donné son feu vert à sa construction le mois dernier.

Depuis l'été, des milliers de migrants, pour la plupart originaires du Moyen-Orient, ont traversé ou tenté de traverser cette frontière. La Pologne a en conséquence dépêché des milliers de soldats dans la zone frontalière où elle a décrété l'état d'urgence, tout en érigeant à la hâte une clôture en fils barbelés coupants.

L'UE va adopter de nouvelles sanctions

L'Union européenne va adopter "dans les prochains jours" de nouvelles sanctions contre des personnes et organisations contribuant à l'afflux de milliers de migrants à la frontière polonaise, orchestré selon les Occidentaux par le Bélarus, a annoncé lundi le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell.

"Nous nous sommes mis d'accord sur l'adoption d'un nouveau train de sanctions (...). Il sera finalisé dans les prochains jours", a déclaré M. Borrell, à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept à Bruxelles. Ces sanctions toucheront "un nombre important de personnes" et d'entités, a-t-il affirmé, sans préciser leur nombre ni leur identité.

"L'entreprise que nous devons mener à bien est un investissement absolument stratégique et prioritaire pour la sécurité de la nation et de ses citoyens", a déclaré le ministre de l'Intérieur Mariusz Kaminski. Le ministère a souligné que les contrats correspondants seraient signés d'ici au 15 décembre et que les travaux seraient entamés plus tard le même mois, les ouvriers devant se relayer 24 heures sur 24 en trois équipes.L'ouvrage coûtera environ 353 millions d'euros (407 millions de dollars) et devrait s'étendre sur 180 kilomètres, soit environ la moitié de la longueur totale de la frontière séparant la Pologne du Bélarus. Le Parlement a donné son feu vert à sa construction le mois dernier.Depuis l'été, des milliers de migrants, pour la plupart originaires du Moyen-Orient, ont traversé ou tenté de traverser cette frontière. La Pologne a en conséquence dépêché des milliers de soldats dans la zone frontalière où elle a décrété l'état d'urgence, tout en érigeant à la hâte une clôture en fils barbelés coupants.L'Union européenne va adopter "dans les prochains jours" de nouvelles sanctions contre des personnes et organisations contribuant à l'afflux de milliers de migrants à la frontière polonaise, orchestré selon les Occidentaux par le Bélarus, a annoncé lundi le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell."Nous nous sommes mis d'accord sur l'adoption d'un nouveau train de sanctions (...). Il sera finalisé dans les prochains jours", a déclaré M. Borrell, à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept à Bruxelles. Ces sanctions toucheront "un nombre important de personnes" et d'entités, a-t-il affirmé, sans préciser leur nombre ni leur identité.