Les talibans ont progressé rapidement en Afghanistan ces derniers mois. Après les campagnes et les villes de province, la capitale Kaboul est finalement tombée aux mains du groupe islamiste extrémiste, en moins de 10 jours. Une prise de pouvoir qui a rapidement semé la peur au sein de la population afghane. Cette peur s'est alors traduite par des mouvements de foule vers les points d'évacuation du pays, tels que l'aéroport. Les citoyens n'ont qu'une idée en tête : fuir.

Et si l'évacuation et le rapatriement des civiles belges et de leur famille est actuellement en cours, les autorités redoutent l'arrivée de personnes extrêmement violentes sur le territoire. La police fédérale et le ministère de l'Intérieur craignent en effet que les réfugiés afghans, y compris les passeurs, les extrémistes et les recruteurs, tentent d'entrer dans le pays par toutes sortes de moyens. Pour autant, le procureur fédéral Frédéric Van Leeuw se veut rassurant : le nouveau régime taliban ne constitue pas immédiatement une menace terroriste.

Mise en garde

Selon Het Nieuwsblad, la police fédérale a envoyé un courriel urgent à ce sujet la semaine dernière, déclarant qu'elle souhaitait obtenir un aperçu rapide de ce qu'impliquera la "vague migratoire considérable à venir". Le courrier s'adresse en particulier aux services qui ont des centres d'asile sous leur supervision.

La communication révèle également que certains des Afghans déjà présents dans les centres d'asile ont un comportement très violent.

Les talibans ont progressé rapidement en Afghanistan ces derniers mois. Après les campagnes et les villes de province, la capitale Kaboul est finalement tombée aux mains du groupe islamiste extrémiste, en moins de 10 jours. Une prise de pouvoir qui a rapidement semé la peur au sein de la population afghane. Cette peur s'est alors traduite par des mouvements de foule vers les points d'évacuation du pays, tels que l'aéroport. Les citoyens n'ont qu'une idée en tête : fuir.Et si l'évacuation et le rapatriement des civiles belges et de leur famille est actuellement en cours, les autorités redoutent l'arrivée de personnes extrêmement violentes sur le territoire. La police fédérale et le ministère de l'Intérieur craignent en effet que les réfugiés afghans, y compris les passeurs, les extrémistes et les recruteurs, tentent d'entrer dans le pays par toutes sortes de moyens. Pour autant, le procureur fédéral Frédéric Van Leeuw se veut rassurant : le nouveau régime taliban ne constitue pas immédiatement une menace terroriste.Selon Het Nieuwsblad, la police fédérale a envoyé un courriel urgent à ce sujet la semaine dernière, déclarant qu'elle souhaitait obtenir un aperçu rapide de ce qu'impliquera la "vague migratoire considérable à venir". Le courrier s'adresse en particulier aux services qui ont des centres d'asile sous leur supervision. La communication révèle également que certains des Afghans déjà présents dans les centres d'asile ont un comportement très violent.