Cette visite présidentielle dans cette grande ville du Sud devait initialement être consacrée à la pandémie, mais les fusillades qui ont entraîné la mort de six femmes d'origine asiatique ont changé la donne.

"Quelles que soient les motivations (du tireur), nous savons la chose suivante: les Américains d'origine asiatique sont inquiets et, au cours de l'année écoulée, se sont réveillés chaque matin avec le sentiment que leur sécurité et celle de leurs proches étaient en jeu", a souligné Joe Biden, le visage grave.

"Les mots sont importants", a-t-il martelé, dans une allusion à peine voilée à son prédécesseur Donald Trump, accusé d'avoir encouragé les amalgames en qualifiant, à maintes reprises, le nouveau coronavirus de "virus chinois". "C'est le coronavirus, point!", a-t-il martelé, pour mieux faire passer son message.

"Notre silence est une forme de complicité", a-t-il encore ajouté, dénonçant "l'horrible poison du racisme".

Tout en appelant le Congrès à légiférer, il a insisté sur l'importance d'une véritable prise de conscience. "Si les lois peuvent améliorer les choses, nous devons changer dans nos coeurs. La haine n'a pas sa place en Amérique", a-t-il insisté.

Cette visite présidentielle dans cette grande ville du Sud devait initialement être consacrée à la pandémie, mais les fusillades qui ont entraîné la mort de six femmes d'origine asiatique ont changé la donne."Quelles que soient les motivations (du tireur), nous savons la chose suivante: les Américains d'origine asiatique sont inquiets et, au cours de l'année écoulée, se sont réveillés chaque matin avec le sentiment que leur sécurité et celle de leurs proches étaient en jeu", a souligné Joe Biden, le visage grave. "Les mots sont importants", a-t-il martelé, dans une allusion à peine voilée à son prédécesseur Donald Trump, accusé d'avoir encouragé les amalgames en qualifiant, à maintes reprises, le nouveau coronavirus de "virus chinois". "C'est le coronavirus, point!", a-t-il martelé, pour mieux faire passer son message."Notre silence est une forme de complicité", a-t-il encore ajouté, dénonçant "l'horrible poison du racisme".Tout en appelant le Congrès à légiférer, il a insisté sur l'importance d'une véritable prise de conscience. "Si les lois peuvent améliorer les choses, nous devons changer dans nos coeurs. La haine n'a pas sa place en Amérique", a-t-il insisté.