"La progression des variants anglais et sud-africain fait peser un fort risque d'accélération de l'épidémie", a déclaré le Premier ministre Jean Castex depuis l'Elysée, à l'issue d'un Conseil de défense. "Nous pouvons encore nous donner une chance d'éviter le confinement." Pas de troisième confinement dans l'immédiat donc. Mais une série de restrictions, aussitôt jugées trop faibles par certains dans l'opposition.

La France prend donc de nouvelles mesures. Le pays va fermer à partir de dimanche ses frontières aux pays extérieurs à l'Union européenne, "sauf motif impérieux", afin d'essayer de freiner la propagation de l'épidémie de coronavirus. "Toute entrée en France et toute sortie de notre territoire à destination ou en provenance d'un pays extérieur à l'Union européenne sera interdite, sauf motif impérieux, à partir de dimanche 00H00".

Le Premier ministre a par ailleurs précisé qu'un test PCR négatif serait demandé pour toute entrée en France en provenance d'un pays de l'Union européenne, "à l'exception des travailleurs transfrontaliers". Cette mesure, déjà en vigueur depuis dimanche dernier pour le transport maritime et aérien, doit donc être étendue au transport terrestre.

Enfin, "tous les déplacements en provenance et en direction de tous nos territoires ultramarins seront également soumis désormais à la production de motif impérieux à compter de ce dimanche", a ajouté le chef du gouvernement dans une brève allocution télévisée.

Les centres commerciaux non-alimentaires de plus de 20.000 m2, "c'est-à-dire ceux qui favorisent le plus de brassage", seront fermés en France dès ce dimanche. En outre à partir de lundi les jauges de fréquentation "seront renforcées dans toutes les grandes surfaces", a-t-il ajouté.

Le recours au télétravail devra également être renforcé.

"Les policiers et les gendarmes seront mobilisés pour contrôler le non-respect du couvre-feu, l'organisation de fêtes clandestines et l'ouverture illégale de restaurants dans des proportions renforcées", a-t-il encore annoncé. Il a précisé qu'une "consigne de particulière fermeté sera appliquée pour ceux qui fraudent les règles en vigueur".

"La progression des variants anglais et sud-africain fait peser un fort risque d'accélération de l'épidémie", a déclaré le Premier ministre Jean Castex depuis l'Elysée, à l'issue d'un Conseil de défense. "Nous pouvons encore nous donner une chance d'éviter le confinement." Pas de troisième confinement dans l'immédiat donc. Mais une série de restrictions, aussitôt jugées trop faibles par certains dans l'opposition.La France prend donc de nouvelles mesures. Le pays va fermer à partir de dimanche ses frontières aux pays extérieurs à l'Union européenne, "sauf motif impérieux", afin d'essayer de freiner la propagation de l'épidémie de coronavirus. "Toute entrée en France et toute sortie de notre territoire à destination ou en provenance d'un pays extérieur à l'Union européenne sera interdite, sauf motif impérieux, à partir de dimanche 00H00".Le Premier ministre a par ailleurs précisé qu'un test PCR négatif serait demandé pour toute entrée en France en provenance d'un pays de l'Union européenne, "à l'exception des travailleurs transfrontaliers". Cette mesure, déjà en vigueur depuis dimanche dernier pour le transport maritime et aérien, doit donc être étendue au transport terrestre.Enfin, "tous les déplacements en provenance et en direction de tous nos territoires ultramarins seront également soumis désormais à la production de motif impérieux à compter de ce dimanche", a ajouté le chef du gouvernement dans une brève allocution télévisée.Les centres commerciaux non-alimentaires de plus de 20.000 m2, "c'est-à-dire ceux qui favorisent le plus de brassage", seront fermés en France dès ce dimanche. En outre à partir de lundi les jauges de fréquentation "seront renforcées dans toutes les grandes surfaces", a-t-il ajouté.Le recours au télétravail devra également être renforcé. "Les policiers et les gendarmes seront mobilisés pour contrôler le non-respect du couvre-feu, l'organisation de fêtes clandestines et l'ouverture illégale de restaurants dans des proportions renforcées", a-t-il encore annoncé. Il a précisé qu'une "consigne de particulière fermeté sera appliquée pour ceux qui fraudent les règles en vigueur".