Un premier défi est notamment d'aboutir à une définition internationale de ce qui constitue ou non un système d'armes létales autonomes, affirme M. Reynders. La Belgique, assure-t-il, espère qu'à terme, il sera possible de convenir d'une approche internationale qui soit efficace et réunisse un soutien suffisamment large et diversifié pour avoir un réel impact. La Belgique proposera, avec le Luxembourg et l'Irlande, des pistes concrètes sur la définition et la régulation internationale des LAWS, dit encore le communiqué.

Il s'agira notamment de préciser quels systèmes d'armes autonomes devraient être interdits au niveau international. Seront plus précisément visées les armes autonomes capables de tuer sans intervention humaine. Sur le plan interne, la Belgique a déjà mis en place des instruments pour écarter l'utilisation d'armes contraires au droit international humanitaire et applique l'article 36 du premier Protocole additionnel aux Conventions de Genève de 1949, qui impose l'obligation d'évaluer la légalité de toute nouvelle arme au regard du droit international.

Un premier défi est notamment d'aboutir à une définition internationale de ce qui constitue ou non un système d'armes létales autonomes, affirme M. Reynders. La Belgique, assure-t-il, espère qu'à terme, il sera possible de convenir d'une approche internationale qui soit efficace et réunisse un soutien suffisamment large et diversifié pour avoir un réel impact. La Belgique proposera, avec le Luxembourg et l'Irlande, des pistes concrètes sur la définition et la régulation internationale des LAWS, dit encore le communiqué. Il s'agira notamment de préciser quels systèmes d'armes autonomes devraient être interdits au niveau international. Seront plus précisément visées les armes autonomes capables de tuer sans intervention humaine. Sur le plan interne, la Belgique a déjà mis en place des instruments pour écarter l'utilisation d'armes contraires au droit international humanitaire et applique l'article 36 du premier Protocole additionnel aux Conventions de Genève de 1949, qui impose l'obligation d'évaluer la légalité de toute nouvelle arme au regard du droit international.