Cette seconde prolongation avait été annoncée il y a deux semaines, mais avec une réévaluation prévue au Comité de concertation suivant. Ce dernier a été avancé du 26 mars à ce vendredi, et les autorités ont décidé de maintenir la prolongation.

L'interdiction, assortie de toute une série d'exceptions, était entrée en vigueur le 27 janvier, et avait immédiatement suscité des inquiétudes du côté de la Commission européenne. Le commissaire européen Didier Reynders a d'ailleurs réitéré ses attentes vendredi via Twitter, au moment du Comité de concertation.

La mesure devrait être levée après le 18 avril, mais sous réserve de l'adoption de l'accord de coopération qui doit permettre en pratique de faire respecter les obligations de dépistage et de quarantaine pour les voyageurs qui rentrent. Cet accord doit encore avoir "l'assentiment parlementaire".

L'Europe préconise d'éviter les interdictions mais de plutôt "décourager" les voyages vers les zones à risque, et d'encadrer ces déplacements avec des tests, quarantaine à respecter, etc. Il était cependant apparu que le cadre réglementaire belge ne permettait pas le transfert des données issues des Passenger locator forms" (PLF) du fédéral vers les entités fédérées, les autorités locales et les services de police, ce qui est nécessaire pour pouvoir contrôler le respect des obligations de dépistage et de quarantaine.

Un nouvel accord de coopération entre fédéral et entités fédérées doit changer la donne. Le Conseil des ministres avait approuvé un projet d'accord de ce type en début de mois.

Cette seconde prolongation avait été annoncée il y a deux semaines, mais avec une réévaluation prévue au Comité de concertation suivant. Ce dernier a été avancé du 26 mars à ce vendredi, et les autorités ont décidé de maintenir la prolongation. L'interdiction, assortie de toute une série d'exceptions, était entrée en vigueur le 27 janvier, et avait immédiatement suscité des inquiétudes du côté de la Commission européenne. Le commissaire européen Didier Reynders a d'ailleurs réitéré ses attentes vendredi via Twitter, au moment du Comité de concertation. La mesure devrait être levée après le 18 avril, mais sous réserve de l'adoption de l'accord de coopération qui doit permettre en pratique de faire respecter les obligations de dépistage et de quarantaine pour les voyageurs qui rentrent. Cet accord doit encore avoir "l'assentiment parlementaire". L'Europe préconise d'éviter les interdictions mais de plutôt "décourager" les voyages vers les zones à risque, et d'encadrer ces déplacements avec des tests, quarantaine à respecter, etc. Il était cependant apparu que le cadre réglementaire belge ne permettait pas le transfert des données issues des Passenger locator forms" (PLF) du fédéral vers les entités fédérées, les autorités locales et les services de police, ce qui est nécessaire pour pouvoir contrôler le respect des obligations de dépistage et de quarantaine. Un nouvel accord de coopération entre fédéral et entités fédérées doit changer la donne. Le Conseil des ministres avait approuvé un projet d'accord de ce type en début de mois.