Ils ont aussi ouvert la porte à une extension des sanctions contre des responsables et des entités bélarusses, ainsi qu'à d'autres sanctions économiques ciblées.

Le Conseil européen réagit ainsi au détournement vers Minsk, dimanche, par le régime du président Alexandre Loukachenko, d'un avion Ryanair reliant Athènes à Vilnius, et à l'arrestation de l'opposant Roman Protassevitch et de sa compagne Sofia Sapéga, qui étaient à bord.

Les Vingt-sept ont répété leur appel à la libération immédiate du journaliste et de sa compagne. Ils ont demandé à l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) d'enquêter d'urgence sur cet incident "sans précédent et inacceptable", qui a "mis en danger la sécurité aérienne".

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Sanctions

Il revient désormais au Conseil de l'UE (niveau technique et ministériel) de mettre en place ces sanctions et interdictions et au chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, de proposer "sans délai" des sanctions économiques ciblées. Ces sanctions s'ajoutent à celles ordonnées ces derniers mois.

Depuis octobre 2020, l'UE a progressivement imposé des mesures restrictives à l'encontre du régime de Minsk, en réaction au caractère frauduleux de l'élection présidentielle organisée en août 2020 et à la répression violente contre des manifestants pacifiques, des membres de l'opposition et des journalistes.

Au total, 88 personnes et 7 entités font déjà l'objet de sanctions européennes. Parmi elles figurent le président Alexandre Loukachenko et son fils et conseiller à la sécurité nationale, Viktor Loukachenko, ainsi que des personnalités de premier plan de la classe politique et de l'appareil d'État, des membres de haut niveau du système judiciaire et plusieurs acteurs économiques importants.

Ils ont aussi ouvert la porte à une extension des sanctions contre des responsables et des entités bélarusses, ainsi qu'à d'autres sanctions économiques ciblées. Le Conseil européen réagit ainsi au détournement vers Minsk, dimanche, par le régime du président Alexandre Loukachenko, d'un avion Ryanair reliant Athènes à Vilnius, et à l'arrestation de l'opposant Roman Protassevitch et de sa compagne Sofia Sapéga, qui étaient à bord.Les Vingt-sept ont répété leur appel à la libération immédiate du journaliste et de sa compagne. Ils ont demandé à l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) d'enquêter d'urgence sur cet incident "sans précédent et inacceptable", qui a "mis en danger la sécurité aérienne".Il revient désormais au Conseil de l'UE (niveau technique et ministériel) de mettre en place ces sanctions et interdictions et au chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, de proposer "sans délai" des sanctions économiques ciblées. Ces sanctions s'ajoutent à celles ordonnées ces derniers mois. Depuis octobre 2020, l'UE a progressivement imposé des mesures restrictives à l'encontre du régime de Minsk, en réaction au caractère frauduleux de l'élection présidentielle organisée en août 2020 et à la répression violente contre des manifestants pacifiques, des membres de l'opposition et des journalistes. Au total, 88 personnes et 7 entités font déjà l'objet de sanctions européennes. Parmi elles figurent le président Alexandre Loukachenko et son fils et conseiller à la sécurité nationale, Viktor Loukachenko, ainsi que des personnalités de premier plan de la classe politique et de l'appareil d'État, des membres de haut niveau du système judiciaire et plusieurs acteurs économiques importants.