"Vers 09H00 locales (07H00 GMT), un terroriste armé a ouvert le feu dans la Vieille ville de Jérusalem. Deux civils ont été grièvement blessés et deux policiers légèrement blessés", a indiqué la police. Une journaliste de l'AFP sur place a entendu des rafales de tirs et des cris.

Dans la foulée, l'hôpital Hadassah de Jérusalem, où ont été transportés des blessés, a indiqué qu'une personne de 30 ans avait succombé à ses blessures.

Juste après cette attaque, rare dans la Vieille Ville de Jérusalem, de nombreux policiers ont été déployés. Le corps de l'assaillant est longtemps resté au sol avant que les forces de l'ordre ne confirment son décès.

Le ministre israélien de la Sécurité publique, Omer Bar-Lev, a déclaré à la télévision que l'assaillant était un Palestinien, "membre du Hamas", habitant du quartier de Shuafat, à Jérusalem-Est.

"C'était un membre du Hamas, de la branche politique, pas de la branche armée. Selon les images que nous avons, il semble qu'il portait une grande galabeya (robe traditionnelle) ou qu'il s'était déguisé en juif orthodoxe", afin de dissimuler son arme, a dit M. Bar-Lev sur la chaîne israélienne Kan.

"Son épouse a quitté (le pays) il y a trois jours et son fils est aussi à l'étranger (....). Il semble que cette attaque soit préméditée", a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, la direction du Hamas a confirmé que l'assaillant, présenté comme Fadu Abu Shukhaydam, était bien un membre de l'organisation, sans toutefois revendiquer directement cette attaque qui intervient six mois, jour pour jour, après la fin de la dernière guerre entre le Hamas et Israël.

"Notre martyr à Jérusalem a passé sa vie a prêché le jihad (...) cette opération héroïque est un avertissement à notre ennemi et son gouvernement afin qu'il cesse d'occuper nos terres", a indiqué le Hamas dans un communiqué depuis la bande de Gaza, enclave palestinienne sous son contrôle.

- Appel à la vigilance -

Après cette attaque, le Premier ministre israélien Naftali Bennett a demandé à "renforcer" le dispositif sécuritaire à Jérusalem et appelé la population et les policiers à faire preuve de "vigilance" à l'approche d'ailleurs des fêtes juives de Hanouka, célébrées à partir du 28 novembre.

Mercredi, un Palestinien de 16 ans avait mené une attaque au couteau dans la Vieille ville contre les forces israéliennes faisant deux blessés avant d'être abattu par la police.

Des heurts avaient éclaté dans la soirée entre résidents palestiniens et forces de l'ordre israéliennes dans le quartier d'Issawiya, à Jérusalem-Est, d'où est originaire le jeune assaillant, avait constaté un photographe de l'AFP. Ces tensions se sont poursuivis au cours des derniers jours, selon la police et des témoins.

Jérusalem, la Cisjordanie occupée et Israël ont été le théâtre à partir d'octobre 2015 et pendant des mois d'attaques anti-israéliennes commises le plus souvent par de jeunes palestiniens isolés. Ces violences ont depuis diminué d'intensité, mais persistent de manière sporadique.

Quelque 200.000 Israéliens vivent à Jérusalem-Est, où habitent également 300.000 Palestiniens. La colonisation israélienne, illégale au regard du droit international, s'est poursuivie sous tous les gouvernements israéliens depuis 1967.

"Vers 09H00 locales (07H00 GMT), un terroriste armé a ouvert le feu dans la Vieille ville de Jérusalem. Deux civils ont été grièvement blessés et deux policiers légèrement blessés", a indiqué la police. Une journaliste de l'AFP sur place a entendu des rafales de tirs et des cris.Dans la foulée, l'hôpital Hadassah de Jérusalem, où ont été transportés des blessés, a indiqué qu'une personne de 30 ans avait succombé à ses blessures. Juste après cette attaque, rare dans la Vieille Ville de Jérusalem, de nombreux policiers ont été déployés. Le corps de l'assaillant est longtemps resté au sol avant que les forces de l'ordre ne confirment son décès. Le ministre israélien de la Sécurité publique, Omer Bar-Lev, a déclaré à la télévision que l'assaillant était un Palestinien, "membre du Hamas", habitant du quartier de Shuafat, à Jérusalem-Est."C'était un membre du Hamas, de la branche politique, pas de la branche armée. Selon les images que nous avons, il semble qu'il portait une grande galabeya (robe traditionnelle) ou qu'il s'était déguisé en juif orthodoxe", afin de dissimuler son arme, a dit M. Bar-Lev sur la chaîne israélienne Kan."Son épouse a quitté (le pays) il y a trois jours et son fils est aussi à l'étranger (....). Il semble que cette attaque soit préméditée", a-t-il ajouté.Dans un communiqué, la direction du Hamas a confirmé que l'assaillant, présenté comme Fadu Abu Shukhaydam, était bien un membre de l'organisation, sans toutefois revendiquer directement cette attaque qui intervient six mois, jour pour jour, après la fin de la dernière guerre entre le Hamas et Israël."Notre martyr à Jérusalem a passé sa vie a prêché le jihad (...) cette opération héroïque est un avertissement à notre ennemi et son gouvernement afin qu'il cesse d'occuper nos terres", a indiqué le Hamas dans un communiqué depuis la bande de Gaza, enclave palestinienne sous son contrôle.Après cette attaque, le Premier ministre israélien Naftali Bennett a demandé à "renforcer" le dispositif sécuritaire à Jérusalem et appelé la population et les policiers à faire preuve de "vigilance" à l'approche d'ailleurs des fêtes juives de Hanouka, célébrées à partir du 28 novembre.Mercredi, un Palestinien de 16 ans avait mené une attaque au couteau dans la Vieille ville contre les forces israéliennes faisant deux blessés avant d'être abattu par la police.Des heurts avaient éclaté dans la soirée entre résidents palestiniens et forces de l'ordre israéliennes dans le quartier d'Issawiya, à Jérusalem-Est, d'où est originaire le jeune assaillant, avait constaté un photographe de l'AFP. Ces tensions se sont poursuivis au cours des derniers jours, selon la police et des témoins.Jérusalem, la Cisjordanie occupée et Israël ont été le théâtre à partir d'octobre 2015 et pendant des mois d'attaques anti-israéliennes commises le plus souvent par de jeunes palestiniens isolés. Ces violences ont depuis diminué d'intensité, mais persistent de manière sporadique.Quelque 200.000 Israéliens vivent à Jérusalem-Est, où habitent également 300.000 Palestiniens. La colonisation israélienne, illégale au regard du droit international, s'est poursuivie sous tous les gouvernements israéliens depuis 1967.