Peu après minuit, les alertes à la roquette ont repris dans le sud du pays, mais aussi dans la métropole Tel-Aviv et, pour la première fois depuis le début de l'escalade lundi, jusque dans le nord du pays.

Pendant ce temps, l'aviation israélienne frappait des positions du Hamas dans la bande de Gaza, micro-territoire palestinien peuplé de deux millions d'habitants, ciblant entre autres des locaux liés aux opérations de "contre-renseignement" du Hamas et la résidence d'Iyad Tayeb, un commandant du mouvement.

Le mouvement islamiste avait annoncé mercredi le décès de Wael Issa, chef de sa branche militaire pour la ville de Gaza, la principale de ce territoire palestinien, tandis que les services de renseignement intérieurs israéliens ont annoncé le décès de trois autres ténors de l'organisation.

L'aviation israélienne a aussi pulvérisé une tour de plus de dix étages abritant des bureaux de la chaîne palestinienne Al-Aqsa, créée il y a quelques années par le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, où le dernier bilan fait état de 67 morts, dont 17 enfants, et près de 400 blessés.

"En représailles au raid sur la tour Al-Shorouk et à la mort d'un groupe de dirigeants", le Hamas a lancé mercredi soir plus d'une centaine de roquettes vers Israël dont plusieurs ont été interceptées par le bouclier antimissiles "Dôme de Fer".

Ces nouvelles frappes ont fait passer à environ 1.500 le nombre de roquettes tirées vers l'Etat hébreu depuis le début de la semaine par différents groupes armés. Et le bilan est passé à sept morts côté israélien, pour un total d'au moins 74 morts et des centaines de blessés dans les deux camps en un peu plus de deux jours.

Face à cette intensification des combats, une nouvelle réunion en urgence du Conseil de sécurité de l'ONU pour vendredi a été demandée mercredi par trois pays, la Tunisie, la Norvège et la Chine. Cette session, qui sera publique et à laquelle devraient participer Israël et les Palestiniens, sera la troisième du Conseil depuis lundi.

Lors des deux premières visioconférences, tenues à huis clos, les Etats-Unis se sont opposés à l'adoption d'une déclaration commune du Conseil de sécurité visant à faire arrêter les affrontements, la jugeant "contre-productive" à ce stade, selon des diplomates.

Les Etats-Unis demandent à Mahmoud Abbas la fin des tirs de roquettes vers Israël

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a annoncé mercredi soir s'être entretenu avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et avoir réclamé la fin des tirs de roquettes depuis la bande de Gaza vers Israël.

"J'ai parlé avec le président Abbas de la situation en cours à Jérusalem, en Cisjordanie et à Gaza. J'ai exprimé mes condoléances pour les pertes de vies. J'ai souligné la nécessité de mettre fin aux attaques à la roquette et de faire baisser les tensions", a tweeté le responsable américain. Le président palestinien Mahmoud Abbas - qui siège en Cisjordanie, théâtre de manifestations, de heurts et d'attaques contre les forces israéliennes ayant fait trois morts mardi - s'est aussi entretenu avec Joe Biden mais pour lui demander de faire "cesser les attaques israéliennes".

Peu après minuit, les alertes à la roquette ont repris dans le sud du pays, mais aussi dans la métropole Tel-Aviv et, pour la première fois depuis le début de l'escalade lundi, jusque dans le nord du pays. Pendant ce temps, l'aviation israélienne frappait des positions du Hamas dans la bande de Gaza, micro-territoire palestinien peuplé de deux millions d'habitants, ciblant entre autres des locaux liés aux opérations de "contre-renseignement" du Hamas et la résidence d'Iyad Tayeb, un commandant du mouvement. Le mouvement islamiste avait annoncé mercredi le décès de Wael Issa, chef de sa branche militaire pour la ville de Gaza, la principale de ce territoire palestinien, tandis que les services de renseignement intérieurs israéliens ont annoncé le décès de trois autres ténors de l'organisation. L'aviation israélienne a aussi pulvérisé une tour de plus de dix étages abritant des bureaux de la chaîne palestinienne Al-Aqsa, créée il y a quelques années par le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, où le dernier bilan fait état de 67 morts, dont 17 enfants, et près de 400 blessés. "En représailles au raid sur la tour Al-Shorouk et à la mort d'un groupe de dirigeants", le Hamas a lancé mercredi soir plus d'une centaine de roquettes vers Israël dont plusieurs ont été interceptées par le bouclier antimissiles "Dôme de Fer". Ces nouvelles frappes ont fait passer à environ 1.500 le nombre de roquettes tirées vers l'Etat hébreu depuis le début de la semaine par différents groupes armés. Et le bilan est passé à sept morts côté israélien, pour un total d'au moins 74 morts et des centaines de blessés dans les deux camps en un peu plus de deux jours. Face à cette intensification des combats, une nouvelle réunion en urgence du Conseil de sécurité de l'ONU pour vendredi a été demandée mercredi par trois pays, la Tunisie, la Norvège et la Chine. Cette session, qui sera publique et à laquelle devraient participer Israël et les Palestiniens, sera la troisième du Conseil depuis lundi. Lors des deux premières visioconférences, tenues à huis clos, les Etats-Unis se sont opposés à l'adoption d'une déclaration commune du Conseil de sécurité visant à faire arrêter les affrontements, la jugeant "contre-productive" à ce stade, selon des diplomates.