Au moins 52.898 nouvelles infections au coronavirus ont été recensées aux États-Unis ces dernières 24 heures, un niveau record depuis le début de la pandémie, selon le comptage de l'université Johns Hopkins, qui fait référence. Ces nouvelles infections portent à près de 2,7 millions le nombre total de cas détectés sur le sol américain. Le bilan américain de la pandémie est de 128.028 morts au total.

Le niveau des cas nouvellement détectés aux États-Unis est plus élevé qu'à aucun moment depuis l'apparition du Sars-Cov-2, et les hospitalisations augmentent dans plusieurs foyers comme Houston (Texas) et Phoenix (Arizona). Mercredi, le Texas a ainsi battu son record quotidien et rapporté 8.076 nouveaux cas de Covid-19, soit près de 1.000 cas de plus que la veille.

Coup d'arrêt au déconfinement

En raison de cette remontée des contaminations, certains États américains ont dû faire une pause dans le processus de déconfinement.

Le gouverneur du Michigan, dans le nord du pays a annoncé la fermeture d'une grande partie des bars, identifiés comme étant à l'origine de "foyers récents", tandis que l'Oregon (nord-ouest) et la Pennsylvanie (nord-est) ont rejoint les rangs des États rendant obligatoire le port du masque en public.

La Californie fait machine arrière

Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a décidé d'interdire, comme au plus fort de la pandémie, tout service de restauration en espaces clos à Los Angeles et 18 autres comtés de l'État particulièrement touchés. L'interdiction frappe en outre les bars, cinémas et musées, pour une durée d'"au moins trois semaines".

Marqueur symbolique de la reprise de l'épidémie, Apple a indiqué fermer temporairement une trentaine de boutiques à travers le pays, dont la moitié en Californie.

Pour le long week-end férié qui s'annonce, Los Angeles et d'autres comtés ont annulé leurs feux d'artifice et fermé leurs plages, tout comme la ville de Galveston au Texas.

Le Texas, qui a ordonné la semaine dernière la fermeture de tous les bars, a enregistré mercredi plus de 8.000 nouveaux cas en 24 heures, un record pour la deuxième journée de suite.

Plages fermées

A Miami., Belga
A Miami. © Belga

Certaines plages de Floride, où la saison touristique bat son plein, ont également été fermées pour tenter de freiner ce nouveau pic de contaminations et les municipalités ont renforcé les mesures de protection sanitaire. Dans le comté de Miami-Dade, des volontaires font du porte-à-porte pour distribuer masques, gants et gel hydroalcoolique en répétant aux habitants l'importance des gestes barrière.

À Miami, les autorités ont décidé mardi de fermer pendant 30 jours les commerces qui ne respecteraient pas les mesures sanitaires. Et la plupart des événements prévus dans en Floride pour la fête de l'indépendance ont été annulés. Pour ceux qui restent organisés, les autorités ont demandé aux spectateurs d'y assister depuis leur voiture.

Pas de restaurant à New York

A New York., Belga
A New York. © Belga

Même constat à New York, où le maire de la ville, Bill de Blasio, a annoncé mercredi que les restaurants ne pourraient rouvrir leurs salles, comme prévu dans la stratégie municipale de déconfinement.

Trump assure qu'il n'aurait "aucun problème" à porter un masque

Le président américain Donald Trump, qui n'a jamais été vu avec un masque en public, a assuré que cela ne lui poserait "aucun problème" d'en porter un, tout en réaffirmant sa conviction que le coronavirus allait "disparaître" à "un certain moment".

"Cela ne me poserait aucun problème (...) Si j'étais dans une situation de proximité avec des gens, je le ferais", a-t-il déclaré sur Fox Business. "La plupart du temps, je ne suis pas dans cette situation", a-t-il cependant affirmé, soulignant que toutes les personnes qu'il rencontrait étaient testées à l'avance.

"Je suis tout à fait pour les masques, je pense que les masques sont une bonne chose", a-t-il encore dit, tout en se montrant dubitatif sur l'idée de les rendre obligatoires au niveau national. "Il y a beaucoup d'endroits dans le pays où les gens restent très à distance" les uns des autres, a-t-il souligné.

J'ai déjà porté un masque, assure également le président, et j'ai aimé mon look. C'était un masque noir et je me suis dit que c'était OK. Je ressemblais à un justicier masqué. Je n'ai vraiment aucun problème avec ça. Et si les gens se sentent bien avec ,ils devraient en porter un".

"Je pense que nous allons être très bons avec le coronavirus, je pense qu'à un moment cela va en quelque sorte simplement disparaître", a-t-il encore ajouté. "J'espère", a-t-il précisé.

Interrogé à nouveau par le journaliste sur le fait de savoir s'il pensait vraiment que le virus allait disparaître, il a répondu par l'affirmative. "Oui, je le pense. À un certain moment. Et je pense aussi que nous allons avoir un vaccin très bientôt."

null, Belga
null © Belga

En février, M. Trump avait déjà tenu des propos similaires. "Il va disparaître. Un jour, comme par miracle, il va disparaître", avait-il affirmé.

Au moins 52.898 nouvelles infections au coronavirus ont été recensées aux États-Unis ces dernières 24 heures, un niveau record depuis le début de la pandémie, selon le comptage de l'université Johns Hopkins, qui fait référence. Ces nouvelles infections portent à près de 2,7 millions le nombre total de cas détectés sur le sol américain. Le bilan américain de la pandémie est de 128.028 morts au total. Le niveau des cas nouvellement détectés aux États-Unis est plus élevé qu'à aucun moment depuis l'apparition du Sars-Cov-2, et les hospitalisations augmentent dans plusieurs foyers comme Houston (Texas) et Phoenix (Arizona). Mercredi, le Texas a ainsi battu son record quotidien et rapporté 8.076 nouveaux cas de Covid-19, soit près de 1.000 cas de plus que la veille. En raison de cette remontée des contaminations, certains États américains ont dû faire une pause dans le processus de déconfinement. Le gouverneur du Michigan, dans le nord du pays a annoncé la fermeture d'une grande partie des bars, identifiés comme étant à l'origine de "foyers récents", tandis que l'Oregon (nord-ouest) et la Pennsylvanie (nord-est) ont rejoint les rangs des États rendant obligatoire le port du masque en public.Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a décidé d'interdire, comme au plus fort de la pandémie, tout service de restauration en espaces clos à Los Angeles et 18 autres comtés de l'État particulièrement touchés. L'interdiction frappe en outre les bars, cinémas et musées, pour une durée d'"au moins trois semaines".Marqueur symbolique de la reprise de l'épidémie, Apple a indiqué fermer temporairement une trentaine de boutiques à travers le pays, dont la moitié en Californie.Pour le long week-end férié qui s'annonce, Los Angeles et d'autres comtés ont annulé leurs feux d'artifice et fermé leurs plages, tout comme la ville de Galveston au Texas.Le Texas, qui a ordonné la semaine dernière la fermeture de tous les bars, a enregistré mercredi plus de 8.000 nouveaux cas en 24 heures, un record pour la deuxième journée de suite.Certaines plages de Floride, où la saison touristique bat son plein, ont également été fermées pour tenter de freiner ce nouveau pic de contaminations et les municipalités ont renforcé les mesures de protection sanitaire. Dans le comté de Miami-Dade, des volontaires font du porte-à-porte pour distribuer masques, gants et gel hydroalcoolique en répétant aux habitants l'importance des gestes barrière.À Miami, les autorités ont décidé mardi de fermer pendant 30 jours les commerces qui ne respecteraient pas les mesures sanitaires. Et la plupart des événements prévus dans en Floride pour la fête de l'indépendance ont été annulés. Pour ceux qui restent organisés, les autorités ont demandé aux spectateurs d'y assister depuis leur voiture.Même constat à New York, où le maire de la ville, Bill de Blasio, a annoncé mercredi que les restaurants ne pourraient rouvrir leurs salles, comme prévu dans la stratégie municipale de déconfinement. Trump assure qu'il n'aurait "aucun problème" à porter un masqueLe président américain Donald Trump, qui n'a jamais été vu avec un masque en public, a assuré que cela ne lui poserait "aucun problème" d'en porter un, tout en réaffirmant sa conviction que le coronavirus allait "disparaître" à "un certain moment"."Cela ne me poserait aucun problème (...) Si j'étais dans une situation de proximité avec des gens, je le ferais", a-t-il déclaré sur Fox Business. "La plupart du temps, je ne suis pas dans cette situation", a-t-il cependant affirmé, soulignant que toutes les personnes qu'il rencontrait étaient testées à l'avance."Je suis tout à fait pour les masques, je pense que les masques sont une bonne chose", a-t-il encore dit, tout en se montrant dubitatif sur l'idée de les rendre obligatoires au niveau national. "Il y a beaucoup d'endroits dans le pays où les gens restent très à distance" les uns des autres, a-t-il souligné. J'ai déjà porté un masque, assure également le président, et j'ai aimé mon look. C'était un masque noir et je me suis dit que c'était OK. Je ressemblais à un justicier masqué. Je n'ai vraiment aucun problème avec ça. Et si les gens se sentent bien avec ,ils devraient en porter un". "Je pense que nous allons être très bons avec le coronavirus, je pense qu'à un moment cela va en quelque sorte simplement disparaître", a-t-il encore ajouté. "J'espère", a-t-il précisé.Interrogé à nouveau par le journaliste sur le fait de savoir s'il pensait vraiment que le virus allait disparaître, il a répondu par l'affirmative. "Oui, je le pense. À un certain moment. Et je pense aussi que nous allons avoir un vaccin très bientôt."En février, M. Trump avait déjà tenu des propos similaires. "Il va disparaître. Un jour, comme par miracle, il va disparaître", avait-il affirmé.