"C'est un tournant de la campagne présidentielle", s'est félicité Emmanuel Macron, qui décroche ainsi un allié de poids en vue du premier tour du scrutin le 23 avril. Cette alliance "s'inscrit pleinement dans la démarche de renouvellement et de rassemblement qui, depuis le début, est la nôtre", a commenté celui qui se présente comme le candidat "ni de droite ni de gauche".

François Bayrou a été candidat lors des élections présidentielles de 2002, 2007 et 2012. Au premier tour de 2007, il avait récolté pas moins de 18,5% des suffrages, terminant troisième derrière Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

M. Bayrou avait ouvertement soutenu la candidature d'Alain Juppé avant que celui-ci ne doive courber l'échine lors des primaires de la droite et du centre face à François Fillon. Le président du MoDem avait ensuite laissé planer le doute sur ses intentions, tout en décochant quelques flèches à l'égard d'Emmanuel Macron, ex-ministre de l'Economie et ancien banquier d'affaires, qu'il qualifiait pas plus tard qu'en septembre de "candidat des forces de l'argent".

Finalement, François Bayrou a expliqué mercredi redouter plus que tout un éparpillement des voix qui ne pourrait profiter qu'à l'extrême droite et à sa candidate Marine Le Pen. "C'est la nécessité de rassemblement que j'ai présente à l'esprit", a déclaré l'ancien ministre de l'Education nationale. Il dit vouloir "dépasser les clivages traditionnels", une formule chère à Emmanuel Macron.

MM. Macron et Bayrou se rencontreront jeudi pour discuter de cette alliance qui "porte sur les valeurs et les idées".

"C'est un tournant de la campagne présidentielle", s'est félicité Emmanuel Macron, qui décroche ainsi un allié de poids en vue du premier tour du scrutin le 23 avril. Cette alliance "s'inscrit pleinement dans la démarche de renouvellement et de rassemblement qui, depuis le début, est la nôtre", a commenté celui qui se présente comme le candidat "ni de droite ni de gauche". François Bayrou a été candidat lors des élections présidentielles de 2002, 2007 et 2012. Au premier tour de 2007, il avait récolté pas moins de 18,5% des suffrages, terminant troisième derrière Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. M. Bayrou avait ouvertement soutenu la candidature d'Alain Juppé avant que celui-ci ne doive courber l'échine lors des primaires de la droite et du centre face à François Fillon. Le président du MoDem avait ensuite laissé planer le doute sur ses intentions, tout en décochant quelques flèches à l'égard d'Emmanuel Macron, ex-ministre de l'Economie et ancien banquier d'affaires, qu'il qualifiait pas plus tard qu'en septembre de "candidat des forces de l'argent". Finalement, François Bayrou a expliqué mercredi redouter plus que tout un éparpillement des voix qui ne pourrait profiter qu'à l'extrême droite et à sa candidate Marine Le Pen. "C'est la nécessité de rassemblement que j'ai présente à l'esprit", a déclaré l'ancien ministre de l'Education nationale. Il dit vouloir "dépasser les clivages traditionnels", une formule chère à Emmanuel Macron. MM. Macron et Bayrou se rencontreront jeudi pour discuter de cette alliance qui "porte sur les valeurs et les idées".