M. Bayrou, qui avait obtenu 18,5% des suffrages lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2007, laissait planer le doute sur une nouvelle candidature à la magistrature suprême.

Mercredi, il a publiquement proposé à l'ancien ministre de l'Economie Emmanuel Macron une "alliance", en échange notamment d'une "loi de moralisation" de la vie politique. "La vie politique française est victime de pratiques qui ne seraient acceptées nulle part ailleurs", a estimé M. Bayrou, en faisant référence aux "affaires" qui touchent la droite. Une allusion évidente aux déboires judiciaires du candidat des Républicains François Fillon.

Le centriste a encore demandé à M. Macron l'introduction du scrutin proportionnel aux élections, alors que le scrutin majoritaire à deux tours est actuellement en vigueur dans l'Hexagone.

François Bayrou a expliqué se retirer en raison des circonstances exceptionnelles de l'élection, dont les deux tours auront lieu le 23 avril et le 7 mai. Il a dit redouter "une flambée de l'extrême droite" lors de ce scrutin et veut ainsi éviter une dispersion des voix au centre. "C'est la nécessité de rassemblement que j'ai présente à l'esprit", a déclaré l'ancien ministre de l'Education nationale. Il dit vouloir "dépasser les clivages traditionnels", une formule chère à Emmanuel Macron.

"Macron est brillant", a estimé M. Bayrou, ajoutant qu'il le rencontrera très prochainement.

M. Bayrou, qui avait obtenu 18,5% des suffrages lors du premier tour de l'élection présidentielle de 2007, laissait planer le doute sur une nouvelle candidature à la magistrature suprême. Mercredi, il a publiquement proposé à l'ancien ministre de l'Economie Emmanuel Macron une "alliance", en échange notamment d'une "loi de moralisation" de la vie politique. "La vie politique française est victime de pratiques qui ne seraient acceptées nulle part ailleurs", a estimé M. Bayrou, en faisant référence aux "affaires" qui touchent la droite. Une allusion évidente aux déboires judiciaires du candidat des Républicains François Fillon. Le centriste a encore demandé à M. Macron l'introduction du scrutin proportionnel aux élections, alors que le scrutin majoritaire à deux tours est actuellement en vigueur dans l'Hexagone. François Bayrou a expliqué se retirer en raison des circonstances exceptionnelles de l'élection, dont les deux tours auront lieu le 23 avril et le 7 mai. Il a dit redouter "une flambée de l'extrême droite" lors de ce scrutin et veut ainsi éviter une dispersion des voix au centre. "C'est la nécessité de rassemblement que j'ai présente à l'esprit", a déclaré l'ancien ministre de l'Education nationale. Il dit vouloir "dépasser les clivages traditionnels", une formule chère à Emmanuel Macron. "Macron est brillant", a estimé M. Bayrou, ajoutant qu'il le rencontrera très prochainement.