"Alors que nous sortons de la pandémie, des choix doivent suivre qui façonneront notre économie et notre société pour les décennies à venir", a déclaré la dirigeant indépendantiste du SNP en présentant aux députés écossais le programme de son gouvernement pour l'année à venir.

"Si le Covid le permet", a poursuivi Nicola Sturgeon, l'objectif est de tenir un référendum d'autodétermination "dans la première moitié de cette législature, avant fin 2023".

Pour que les électeurs votent "de manière pleinement informée", elle a précisé que son gouvernement allait reprendre "les travaux sur le prospectus détaillé qui guidera cette décision".

Le Premier ministre britannique Boris Johnson, seul à même d'autoriser ce référendum, s'y oppose fermement, estimant qu'une telle consultation, déjà organisée en 2014 et marquée par la victoire à 55% du maintien dans le Royaume-Uni, ne pouvait se produire "qu'une fois par génération".

Son ministre Michael Gove, chargé de coordonner l'action du gouvernement, a lui écarté toute nouvelle consultation avant les prochaines législatives, prévues en 2024.

Mais le SNP, qui a conclu en août un accord de partage du pouvoir avec les Verts pro-indépendance, estime que le Brexit a changé la donne, les Ecossais s'y étant opposés à 62% des voix, à contre-courant du Royaume-Uni. Pour eux, la nation britannique doit désormais pouvoir rejoindre l'Union européenne en tant qu'Etat indépendant.

"Alors que nous sortons de la pandémie, des choix doivent suivre qui façonneront notre économie et notre société pour les décennies à venir", a déclaré la dirigeant indépendantiste du SNP en présentant aux députés écossais le programme de son gouvernement pour l'année à venir. "Si le Covid le permet", a poursuivi Nicola Sturgeon, l'objectif est de tenir un référendum d'autodétermination "dans la première moitié de cette législature, avant fin 2023". Pour que les électeurs votent "de manière pleinement informée", elle a précisé que son gouvernement allait reprendre "les travaux sur le prospectus détaillé qui guidera cette décision".Le Premier ministre britannique Boris Johnson, seul à même d'autoriser ce référendum, s'y oppose fermement, estimant qu'une telle consultation, déjà organisée en 2014 et marquée par la victoire à 55% du maintien dans le Royaume-Uni, ne pouvait se produire "qu'une fois par génération".Son ministre Michael Gove, chargé de coordonner l'action du gouvernement, a lui écarté toute nouvelle consultation avant les prochaines législatives, prévues en 2024.Mais le SNP, qui a conclu en août un accord de partage du pouvoir avec les Verts pro-indépendance, estime que le Brexit a changé la donne, les Ecossais s'y étant opposés à 62% des voix, à contre-courant du Royaume-Uni. Pour eux, la nation britannique doit désormais pouvoir rejoindre l'Union européenne en tant qu'Etat indépendant.