"Le président Zelensky a proposé au président Biden, et nous pensons que cela peut se faire, d'organiser une rencontre trilatérale, peut-être par visioconférence, entre le président Biden, le président Zelensky et le président Poutine", a dit le chef de l'administration présidentielle ukrainienne Andriï Iermak lors d'un événement organisé par le cercle de réflexion américain Atlantic Council.

"Nous attendons encore la réponse de la partie russe, mais nos partenaires américains ont accueilli notre proposition avec un certain intérêt", a-t-il expliqué. "Je pense que c'est une position proactive, qui implique l'Ukraine dans la négociation. S'il s'agit de discuter de l'architecture de sécurité en Europe, il est nécessaire d'impliquer l'Ukraine", a estimé le conseiller.

Le chef de l'Etat ukrainien avait déjà appelé mardi à un sommet quadripartite avec Moscou, Paris et Berlin pour "mettre fin au conflit" avec les séparatistes prorusses dans l'est de son pays. Une série de réunions de haut niveau cette semaine entre les Occidentaux et les Russes n'ont pas permis à ce stade d'écarter le risque de nouveau conflit en Ukraine. Américains, Européens et Ukrainiens accusent la Russie d'avoir déployé près de 100.000 soldats à la frontière en vue de potentiellement envahir le pays voisin. Moscou nie en avoir l'intention et assure vouloir se défendre de la posture jugée menaçante de l'Otan à ses portes.

"Le président Zelensky a proposé au président Biden, et nous pensons que cela peut se faire, d'organiser une rencontre trilatérale, peut-être par visioconférence, entre le président Biden, le président Zelensky et le président Poutine", a dit le chef de l'administration présidentielle ukrainienne Andriï Iermak lors d'un événement organisé par le cercle de réflexion américain Atlantic Council. "Nous attendons encore la réponse de la partie russe, mais nos partenaires américains ont accueilli notre proposition avec un certain intérêt", a-t-il expliqué. "Je pense que c'est une position proactive, qui implique l'Ukraine dans la négociation. S'il s'agit de discuter de l'architecture de sécurité en Europe, il est nécessaire d'impliquer l'Ukraine", a estimé le conseiller. Le chef de l'Etat ukrainien avait déjà appelé mardi à un sommet quadripartite avec Moscou, Paris et Berlin pour "mettre fin au conflit" avec les séparatistes prorusses dans l'est de son pays. Une série de réunions de haut niveau cette semaine entre les Occidentaux et les Russes n'ont pas permis à ce stade d'écarter le risque de nouveau conflit en Ukraine. Américains, Européens et Ukrainiens accusent la Russie d'avoir déployé près de 100.000 soldats à la frontière en vue de potentiellement envahir le pays voisin. Moscou nie en avoir l'intention et assure vouloir se défendre de la posture jugée menaçante de l'Otan à ses portes.