"J'écoute les recommandations de nos spécialistes et donc, pour le moment, comme le recommandent les experts, je ne l'ai pas fait, mais je le ferai absolument dès que cela sera possible", a expliqué le président de 68 ans lors de sa conférence de presse annuelle.

"Nous avons un bon vaccin: à la fois sûr et efficace (...) avec un niveau de protection de 96 à 97% selon les experts", a poursuivi M. Poutine, qui répondait cette année aux questions des journalistes en visio-conférence, pandémie de Covid-19 oblige.

Vladimir Poutine avait annoncé lui-même en août que la Russie était le premier pays au monde à enregistrer un vaccin anti-Covid et que sa propre fille se l'était fait administrer. Baptisé "Spoutnik V" en hommage au premier satellite lancé par l'URSS en 1957, le vaccin a été accueilli avec scepticisme à l'international face à une annonce jugée prématurée, avant même le début des essais cliniques de masse (phase 3) et la publication de résultats scientifiques. M. Poutine a dit jeudi s'attendre à ce que son pays dispose d'ici l'année prochaine de "millions de doses de vaccin".

Le président a par ailleurs estimé que la Russie avait géré la pandémie de coronavirus avec "dignité" et "mieux que dans d'autres pays du monde", reconnaissant toutefois être confronté à "un nombre énorme de problèmes". "Pas un seul système (de santé) au monde n'était prêt pour une telle échelle à laquelle nous sommes confrontés", a-t-il encore relevé, jugeant que le système russe "s'est avéré plus efficace" qu'ailleurs, notamment en Occident.

Remerciant ses compatriotes pour avoir fait preuve d'"unité face à la menace", il a prôné une "vaccination de masse" de la population russe. Celle-ci a commencé début décembre avec la vaccination des travailleurs à risque à Moscou.

"J'écoute les recommandations de nos spécialistes et donc, pour le moment, comme le recommandent les experts, je ne l'ai pas fait, mais je le ferai absolument dès que cela sera possible", a expliqué le président de 68 ans lors de sa conférence de presse annuelle. "Nous avons un bon vaccin: à la fois sûr et efficace (...) avec un niveau de protection de 96 à 97% selon les experts", a poursuivi M. Poutine, qui répondait cette année aux questions des journalistes en visio-conférence, pandémie de Covid-19 oblige. Vladimir Poutine avait annoncé lui-même en août que la Russie était le premier pays au monde à enregistrer un vaccin anti-Covid et que sa propre fille se l'était fait administrer. Baptisé "Spoutnik V" en hommage au premier satellite lancé par l'URSS en 1957, le vaccin a été accueilli avec scepticisme à l'international face à une annonce jugée prématurée, avant même le début des essais cliniques de masse (phase 3) et la publication de résultats scientifiques. M. Poutine a dit jeudi s'attendre à ce que son pays dispose d'ici l'année prochaine de "millions de doses de vaccin".Le président a par ailleurs estimé que la Russie avait géré la pandémie de coronavirus avec "dignité" et "mieux que dans d'autres pays du monde", reconnaissant toutefois être confronté à "un nombre énorme de problèmes". "Pas un seul système (de santé) au monde n'était prêt pour une telle échelle à laquelle nous sommes confrontés", a-t-il encore relevé, jugeant que le système russe "s'est avéré plus efficace" qu'ailleurs, notamment en Occident. Remerciant ses compatriotes pour avoir fait preuve d'"unité face à la menace", il a prôné une "vaccination de masse" de la population russe. Celle-ci a commencé début décembre avec la vaccination des travailleurs à risque à Moscou.