Les voyages constituent "un facteur de risque important", a-t-elle souligné. "Tout dépend de la manière dont on voyage et ce que l'on fait sur place. Parcourir la Bretagne à deux en mobile-home, ce n'est pas la même chose que de sortir tous les soirs dans une station balnéaire du sud."

Pour Mme Vlieghe, le Portugal est une destination à risque, au même titre que des pays plus lointains. "Il existe une liste de pays où circulent massivement des variants inquiétants du coronavirus, comme le variant Delta, et où l'épidémie gagne du terrain. L'Inde, l'Afrique du Sud et le Brésil y sont repris, comme d'autres pays hors Europe. Mais le Portugal coche lui aussi les mêmes cases", a argumenté l'infectiologue.

Actuellement, les personnes qui se rendent au Portugal depuis la Belgique en avion doivent se munir d'un test PCR négatif ou, depuis le 1er juillet, d'un certificat européen de vaccination contre le Covid-19. Pour les voyages en voiture, le test n'est pas obligatoire mais "fortement recommandé".

Pas encore de clarté sur de nouvelles règles pour les voyageurs en provenance du Portugal

L'incertitude régnait toujours vendredi matin concernant la possible adaptation des règles pour les voyageurs en provenance du Portugal. La décision devrait théoriquement être prise à l'occasion d'un comité de concertation électronique, mais on ignorait encore quand celui-ci prendrait place, selon le porte-parole du ministre fédéral de la Santé, Frank Vandenbroucke (Vooruit).

La crainte du gouvernement belge est que des voyageurs belges au Portugal ramènent le virus au pays à la fin de leur séjour. Le ministre Vandenbroucke avait élaboré une proposition à cet effet. Son idée était d'imposer aux personnes de retour du Portugal de se soumettre à deux tests de dépistage, à savoir au premier jour de leur retour, ainsi que 7 jours après celui-ci, mais sans se mettre pour autant en quarantaine. Seules les personnes complètement vaccinées pourraient échapper à ces exigences. La proposition aurait été transmise aux entités fédérées jeudi, mais celles-ci l'auraient rejetée.

Depuis ce vendredi, un couvre-feu nocturne est à nouveau d'application dans 45 communes portugaises, dont Lisbonne. Les cafés et restaurants doivent tirer le volet à 22h30 en semaine et 15h30 le week-end. La mesure vise à contrer le rebond de l'épidémie, alors que le Portugal a franchi mercredi la barre des 2.000 nouveaux cas en 24 heures. Il s'agit du plus grand nombre de contaminations enregistré depuis la mi-février, quand le pays de 10 millions d'habitants se trouvait soumis à un confinement général.

Côté vaccination, plus de 50% de la population portugaise a déjà reçu une première injection et 32% est complètement vaccinée, selon les données de la Direction générale de santé (DGS).

Les voyages constituent "un facteur de risque important", a-t-elle souligné. "Tout dépend de la manière dont on voyage et ce que l'on fait sur place. Parcourir la Bretagne à deux en mobile-home, ce n'est pas la même chose que de sortir tous les soirs dans une station balnéaire du sud."Pour Mme Vlieghe, le Portugal est une destination à risque, au même titre que des pays plus lointains. "Il existe une liste de pays où circulent massivement des variants inquiétants du coronavirus, comme le variant Delta, et où l'épidémie gagne du terrain. L'Inde, l'Afrique du Sud et le Brésil y sont repris, comme d'autres pays hors Europe. Mais le Portugal coche lui aussi les mêmes cases", a argumenté l'infectiologue. Actuellement, les personnes qui se rendent au Portugal depuis la Belgique en avion doivent se munir d'un test PCR négatif ou, depuis le 1er juillet, d'un certificat européen de vaccination contre le Covid-19. Pour les voyages en voiture, le test n'est pas obligatoire mais "fortement recommandé". Depuis ce vendredi, un couvre-feu nocturne est à nouveau d'application dans 45 communes portugaises, dont Lisbonne. Les cafés et restaurants doivent tirer le volet à 22h30 en semaine et 15h30 le week-end. La mesure vise à contrer le rebond de l'épidémie, alors que le Portugal a franchi mercredi la barre des 2.000 nouveaux cas en 24 heures. Il s'agit du plus grand nombre de contaminations enregistré depuis la mi-février, quand le pays de 10 millions d'habitants se trouvait soumis à un confinement général. Côté vaccination, plus de 50% de la population portugaise a déjà reçu une première injection et 32% est complètement vaccinée, selon les données de la Direction générale de santé (DGS).